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26 avril 2014

Reconquête [Journal de campagne (VII)]

ptb-go avenir social.jpgPlus les sondages créditent la liste PTB-GO d’un bon résultat, plus l’agressivité contre celle-ci augmente. Une hostilité qui est surtout propagée par la… « gauche », ce qui  -hélas-  n’est même plus une véritable surprise !

Le PS, d’abord. Plombé par un bilan anti-social consternant, et pour tenter de se refaire la cerise, il entonne sans relâche le vieux refrain du « vote utile », faute d’une argumentation plus crédible. Cet électoralisme aux abois le pousse désormais à cibler prioritairement une gauche décomplexée, qui a mis le doigt sur ses turpitudes et sur sa connivence durable avec les droites !

Ecolo, ensuite. Il se positionne comme un parti solidement ancré dans les institutions de la monarchie parlementaire, et il répète inlassablement  qu’il prendra ses « responsabilités » avec n’importe quel partenaire disponible, MR y compris ! Dès lors, il brocarde jalousement un concurrent qui défend des principes forts, et qui n’est pas disposé à s’installer au pouvoir pour mener n’importe quelle politique libérale.

Enfin, les différentes formations situées plus à gauche. Toujours prisonnières d’un vieil esprit boutiquier, enfermées dans une logique d’auto-affirmation, celles-ci s’avèrent incapables de surmonter les querelles du passé. Leur croisade obsessionnelle contre le PTB n’apporte aucune plus-value politique à la « gauche de gauche ». Car l’enjeu pour le monde du travail dépasse de loin les rapports de forces au sein de la gauche radicale ; il s’agit de pouvoir compter, demain,  sur des élus dans les différentes assemblées parlementaires, qui relaieront ses aspirations et ses combats !

Dans cette perspective, le meilleur atout reste le rassemblement constitué par le PTB et la « Gauche d’Ouverture », qui agrège une constellation de sensibilités progressistes et anticapitalistes : des représentants du monde associatif, des militants syndicaux, des intellectuels…,  mais aussi la LCR et le PC qui ont choisi de privilégier ce qui unit plutôt que de favoriser ce qui divise.

L’opportunité de créer l’événement, le 25 mai, est donc bien réelle. Il importe de ne pas la rater.

Il reste quatre semaines pour convaincre le plus grand nombre que la résignation peut être défaite et l’espoir reconquis…

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gauche d'ouverture.jpg

 

 

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