Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17 juin 2026

LA COUPE DU MONDE DE FOOTBALL, REINE DE L’ALIÉNATION IDÉOLOGIQUE.

 

Screenshot 2026-06-17 at 10-14-15 BqMrTgMIUAAc4b_.jpg (Image JPEG 532 × 622 pixels).pngQuino

 
 
 
Le football n’est pas seulement le sport le plus pratiqué et le plus apprécié dans le monde. Il est aussi une formidable machine à fric, avec un chiffre d’affaires global dépassant les 400 milliards d’euros par an. Avec une déferlante publicitaire permanente. Avec le paiement de droits télévisés de retransmission vertigineux. Avec ses grands clubs "valorisés" en bourse et parfois… très endettés. Avec des propriétaires et des actionnaires issus du monde de la finance et de l’entreprise ; avant-hier Berlusconi à Milan ou Tapie à Marseille ; aujourd’hui des investisseurs qataris au Paris Saint-Germain. Avec des joueurs qui gagnent des sommes pharaoniques, à rendre jaloux les patrons les mieux rémunérés des plus imposantes boîtes. Avec son milieu interlope, ses conseillers juridiques, ses managers et autres "agents de joueurs", qui manœuvrent de manière opaque dans les coulisses. Avec des matchs truqués et de dangereuses maffias des paris. Avec son dopage, comme dans tous les sports (il n’y a pas que le cyclisme !). Avec ses coupes du monde achetées et ses coupes d’Europe fort lucratives.
 
Et puis, ce qui reste l’alpha et l’oméga des institutions sportives, la "compétition", parfaitement en phase avec l’ADN du capitalisme. Il doit y avoir des gagnants et il doit y avoir des perdants, les seconds toujours plus nombreux que les premiers ! Place à la lutte de chaque équipe contre ses concurrentes implacables. Place à la volonté de dominer les rivaux. Place à la course éperdue à la victoire et aux succès censés en appeler d’autres. Place à la convoitise des titres et des championnats. Place aux performances et aux records. Place à la gloire et à la reconnaissance.
 
Et, derrière cette lutte permanente pour atteindre le Graal "sportif", d’immenses intérêts financiers ou politiques, une propagande nationale et nationaliste, une instrumentalisation de puissants symboles.
 
Ah, cette ritournelle concernant l’équipe nationale qui serait le dernier "ciment" de la Belgique. Avec Philippe le Premier, Dame Mathilde, le Manneken-Pis, les gaufres et les frites au pickles. Non, peut-être ?
 
Et puis, le football mobilise des bataillons de supporters qui sont aussi des… bataillons d’électeurs ! On se souvient de Jacques Chirac remettant la coupe Jules Rimet à Zinédine Zidane et à ses équipiers tricolores, en 1998, histoire d’entretenir sa "popularité". On se souvient d'Emmanuel Macron, 20 ans plus tard, aux côtés de... Poutine, ravi (et pour cause) des prouesses des "Bleus" et des "bénéfices" qu'il en retirerait.
 
Et la gauche n’est jamais en reste d’un cocorico, souvent opportuniste. Les présidents des partis dits progressistes clament à longueur de journée leur passion immodérée pour le ballon rond, et sur les "réseaux sociaux", le président du PTB n’est pas le dernier à s’extasier devant les victoires "belges", quelle que soit par ailleurs la compétition sportive à la une ! Diable (rouge ou pas) une voix est une voix, même enrouée à force de crier sur des gradins, et il doit être probablement payant sur le plan électoral de s’aligner sur la passion du plus grand nombre !
 
OK, nous disent des contradicteurs agacés, mais cette "passion" n’empêche en rien de s’engager ou de prendre pleinement conscience des contradictions et turpitudes du mode de production capitaliste dans lequel nous vivons ! Un supporter peut être un militant, à moins que ce ne soit le contraire.
 
Le football serait donc un simple exutoire, un moyen d’évasion parmi d’autres, une distraction parfaitement anodine, mais surtout pas un obstacle supplémentaire à la lutte consciente pour changer le monde.
 
Comment peut-on banaliser ainsi ce puissant mécanisme d’aliénation ? Comment peut-on traiter avec légèreté ce qui constitue "le pain et les jeux" des temps modernes, avec ses nouveaux gladiateurs, ses spectateurs avides de sensations fortes, ses empereurs bienveillants ? Qu’ils soient chefs d’État, capitaines d’industrie, milliardaires ou géants de la finance !
 
Les "grands" événements sportifs occupent une place de choix dans la société marchande du spectacle. Dans le capitalisme réellement existant, le sport professionnel n’a rien d’un folklore innocent ou d’un divertissement futile. Il est une véritable machine de guerre idéologique, un levier destiné à consolider les "valeurs" du capital, un élément du dispositif cherchant à coloniser l’imaginaire collectif pour pérenniser la domination ("symbolique") du peuple, au plus grand profit (dans tous les sens du terme) des possédants.
 
Quant à la fable de l'apolitisme du sport professionnel martelée sur tous les tons, elle a définitivement volé en éclats lorsque le président de la FIFA a remis un "prix de la paix" à... Donald Trump !
 
Et, dans ce contexte, le matraquage médiatique ininterrompu ne relève pas d’une programmation fortuite. Ainsi, la RTBF diffuse toutes les rencontres de la coupe du monde, sans exception. Des centaines d’heures de retransmission en direct qui assurément vont "booster" l’audimat et garantir de plantureuses rentrées publicitaires. Un temps d'antenne énorme qui vient d'ailleurs s'ajouter à de multiples autres "événements sportifs" largement relayés dans nos médias : grands prix de formule 1, tournois de tennis, Tour de France, etc.
 
On se prend ici à rêver d’un "service public" qui consacrerait ces centaines (milliers ?) d’heures d’émissions aux catastrophes écologiques ou aux inégalités sociales, par exemple.
 
Mais pas question évidemment de donner trop de matière à réflexion critique aux téléspectateurs et de sacrifier au passage le veau d’or footballistique (sportif) !
 
Circulez, cet été, il n’y a(ura) rien à voir, rien d’autre que du foot ou (bientôt) du cyclisme...
 

08 juin 2026

MELENCHON 2027 (9)


|

05 juin 2026

MELENCHON 2027 (8)

 

En route vers les 300.000 parrainages populaires !

Screenshot 2026-06-05 at 01-56-13 JLM2027 Soutenir la campagne - Mélenchon 2027 Soutenez ma candidature à l’élection présidentielle.png

 

715120580_1659559372443990_3576222898549302223_n.jpg

715331618_1723558842509848_309049122655834444_n.jpg

 

711946479_27632302946363867_7636086075128031676_n.jpg

 

714085024_2813748152336196_5482467386121400456_n.jpg

 

 

02:12 Publié dans Blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

26 mai 2026

MELENCHON 2027 (7)

Screenshot 2026-05-14 at 02-15-44 JLM2027 Soutenir la campagne - Mélenchon 2027 Soutenez ma candidature à l’élection présidentielle.png

 

Screenshot 2026-05-23 at 19-32-02 JLM2027 Soutenir la campagne - Mélenchon 2027 Soutenez ma candidature à l’élection présidentielle.png

706317347_1841374010603903_6249522193995277748_n.jpg

Screenshot 2026-05-26 at 00-47-56 Facebook.png

01:59 Publié dans Blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

14 mai 2026

MELENCHON 2027 (6)

Screenshot 2026-05-13 at 16-02-00 8063191053046258038.jpg (Image JPEG 500 × 261 pixels).png

 

LA TRIBUNE DIMANCHE — Emmanuel Macron a prévenu son homologue iranien qu’il n’y aurait aucune levée des sanctions contre Téhéran tant que le détroit d’Ormuz resterait bloqué. Partagez-vous la position du chef de l’État?

JEAN-LUC MÉLENCHON — Non. Elle est inadmissible, même quand on combat comme moi les régimes théocratiques. Car l’Iran est en état de légitime défense : elle est agressée par deux pays, les États-Unis et Israël, agissant en dehors de tout mandat international. Ce n’est pas l’Iran qui bloque le détroit d’Ormuz mais la marine militaire des USA. Dans ces conditions, une telle menace du président français revient à légitimer le point de vue de Trump et de Netanyahu. 90% des pays du monde le refusent.

Que feriez-vous en tant que président de la République ?

Je me battrais pour le retrait des États-Unis et d’Israël. Je proposerais de former un front du refus, notamment avec l’Espagne, et d’y rassembler les nations opposées à cette guerre. Dans cette affaire, chacun défend ses intérêts. Celui des Français, c’est le respect du droit international. Sinon, la loi du plus fort l’emporte. Or nous ne sommes pas les plus forts !

Quitte à se tourner vers la Russie ou la Chine ?

Non, il faut agir avec précaution. En Europe, nous bataillons pour que les Russes se retirent d’Ukraine, on ne va donc pas les absoudre à un moment comme celui-ci. Quant à la Chine, on perdrait notre temps : elle n’interviendra pas. Il ne faut pas donner le sentiment qu’on remplace une hégémonie mondiale par une autre. Là où les Français peuvent encore être efficaces, c’est en suspendant les accords commerciaux de l’Union européenne avec Israël, et en interdisant aux États-Unis d’utiliser nos bases aériennes pour aller au Proche-Orient. Les Saoudiens déjà s’y sont mis. La seule chose qui peut stopper Trump et Netanyahou, c’est de ne pas trouver dans le monde les renforts nécessaires pour terminer leur opération.

Patrick Pouyanné a mis en garde l’État en disant que TotalEnergies ne pourrait maintenir le plafonnement de ses prix à la pompe si son entreprise était davantage taxée. Que lui dites-vous ?

Que ce n’est pas sur ce ton-là qu’on s’adresse à son pays qui appelle à l’aide. Je ne sais pas s’il mesure l’immoralité de son comportement. Imaginez qu’un médecin français dise « si vous augmentez mes impôts, je ne soignerai plus mes malades » ! Le salaire des gens est volé à la pompe! M. Pouyanné, et d’autres grandes entreprises, a une forme d’arrogance qui est un signe des temps. L’urgence, c’est le blocage des prix des carburants. Mais plus généralement, la grande leçon du moment est qu’il faut sortir au plus vite de la civilisation du pétrole dont les USA sont le centre au péril de toute l’humanité.

À un moment où les grandes puissances sont de plus en plus menaçantes, à quoi ça rime de s’opposer à la Loi de programmation militaire (LPM) ?

Cette loi peut nous permettre de remporter la bataille d’Alésia mais pas la guerre moderne. Lors des précédentes LPM, nous avons montré les limites de la stratégie de la dissuasion. Les guerres d’aujourd’hui dépendent de la maîtrise des câbles et des satellites. Le président Macron a récemment eu un éclair et a dit « la guerre de demain commencera dans l’espace ». J’étais content de l’entendre reprendre notre vision. La LPM ne le fait pas. En effet, la guerre n’est plus celle des chars et des fantassins mais celle des drones des missiles balistiques et des systèmes de communication. Il faut donc se concentrer sur notre excellence dans le domaine spatial et numérique.

Le foyer d’hantavirus détecté sur un navire de croisière a réveillé nos souvenirs de la pandémie de Covid-19. La France est-elle préparée à ce que vous appelez les « maladies écologiques » ?

La santé humaine est gravement percutée par le réchauffement climatique, l’effondrement de la biodiversité et par la mondialisation des circulations qui facilite les contaminations. Ce foyer d’hantavirus le prouve. Mais il y en aura d’autres. Nous avons atteint le stade où le saccage de la planète se retourne contre nous. Quand un couple sur quatre a des problèmes d’infertilité par exemple, la cote d’alerte est franchie. Nous allons donc créer dans notre programme un secteur « défi santé ». La France était naguère très puissante dans le domaine des médicaments. Il faut reconstituer un pôle public. Notre recherche médicale demeure l’une des meilleures du monde. Nous pouvons vaincre les maladies écologiques.

Vous défendez toujours la retraite à 60 ans. Comment la financer alors que notre taux de natalité décroche de façon vertigineuse ?

D’abord, il n’y a pas d’alternative à la retraite par répartition. De grands esprits pensent que la capitalisation va les libérer de la structure démographique du pays : ils se trompent. Il reste alors deux solutions : soit celle des réactionnaires, qui consiste à faire travailler les gens toujours plus longtemps soit la nôtre, qui consiste à partager la richesse privatisée et augmenter la population active. Ici, il y a deux voies : le recours à l’immigration et la reprise de la natalité. Or on voit bien qu’on ne peut pas ordonner aux gens d’avoir des enfants, ni penser que leur verser des chèques suffira. De même s’agissant d’immigration on ne peut traiter les gens comme s’ils étaient des pions à notre disposition. Je le dis parce que c’est trop souvent à cela que se limite les scénarios envisagés un peu partout dans le monde. Mais en France, on nage en plein délire racialiste et ce débat est bloqué.

Vous disiez vouloir être remplacé, et vous êtes encore candidat. N’avez-vous pas trouvé de successeur à la hauteur?

Mais j’ai été remplacé ! A la tête du mouvement, par Manuel Bompard, à la tête du groupe à l’Assemblée, par Mathilde Panot et à l’Institut La Boétie par Clémence Guetté. Sur la question de la candidature, nous en avons discuté entre nous. Nos relations sont simples, amicales. Il n’y a pas de compétitions de personnes contrairement à tous les autres partis. Dans le contexte de guerre, de changement climatique et de crise sociale, nous pensons que les Français confieront la barre à la personne la plus expérimentée. Par conséquent, nous avons considéré que j’étais le mieux préparé. Mon expérience m’a fait servir dans des mandats locaux, de parlementaire européen et national, et comme ministre. J’ai vécu la fin de la France coloniale, la fin de l’URSS, la fin de la social-démocratie, à laquelle j’ai d’ailleurs contribué… C’est beaucoup d’expérience. Enfin, je m’en sens capable. C’est l’heure des caractères.

Vous aurez 75 ans au moment de l’élection présidentielle, ce qui fera sans doute de vous le candidat le plus âgé. Est-ce un handicap ? Accepteriez-vous de vous soumettre à des examens de santé pendant votre mandat ?

Je commence par vous rassurer : je vais parfaitement bien. Je n’ai aucune maladie, d’aucune sorte, et depuis toujours. Je n’ai aucun inconvénient à me soumettre à ces examens. Je devine le désespoir que cela va répandre chez mes adversaires. J’ajoute que je suis le seul à offrir une garantie : le référendum révocatoire des élus à tous les niveaux. Si les Français observent qu’il y a un problème, ils auront la possibilité de me révoquer.

Nombreux, y compris à gauche, vous reprochent d’entretenir l’antisémitisme. Que répondez-vous à ces critiques, et pensez-vous qu’elles fragilisent désormais vos chances ?

Je ne réponds pas à ceux qui m’insultent ! J’ai passé ma vie à combattre le racisme, sous toutes ses formes. Je suis visé par ce type d’attaques depuis que je défends les Palestiniens, ce bien avant le 7 octobre. Je suis horrifié par les bombardements sur des gens enfermés dans un endroit dont ils ne peuvent sortir. Certains médias et certaines organisations ont cherché à me discréditer politiquement. Mais ces accusations ont aussi suscité un mouvement de soutien chez des personnes qui les jugent excessives et infondées. Je vois là une mécanique classique déjà utilisée contre de grandes figures de gauche comme Léon Blum, Jean Jaurès ou François Mitterrand. Il n’y a pas un leader de gauche qui n’a pas été insulté de la sorte.

Lors de vos trois dernières candidatures, il existait encore un front républicain contre Marine Le Pen. Désormais, ils sont de plus en plus nombreux, au centre et à droite, à dire “ni RN, ni LFI”. Comment vivez- vous ce phénomène politique nouveau ?

Seuls mes adversaires mettent un signe égal entre le RN et LFI. Pour ma part, je dis depuis 2012 : cela se terminera entre l’extrême droite et nous. Depuis des années, la société française a été émiettée, fracassée par les politiques libérales et leurs conséquences. Dès lors, le pays se radicalise entre deux choix : « chacun pour soi » ou « tous ensemble ». Nous proposons « tous ensemble » autour d’un programme de rupture que j’incarne. Je sais que la solution à nos malheurs est de rompre avec le système et tous ceux qui en souffre l’entendent bien. Cela ne réduit donc pas mes chances, au contraire, ça les augmente.

Tous les sondages vous donnent pourtant largement perdant face au RN au second tour…

Dois je rappeler qu’en 2022 Le Pen devait être à vingt points de moi. Comme aujourd’hui Bardella. Pour finir ce fut à peine un point ! Ces sondages n’ont aucune valeur. Ceux qui s’en réclament sont incapables de se qualifier pour le second tour. Mais en répétant ça, ils font déjà la campagne de Jordan Bardella. Pour ma part, je crois à l’intelligence des Français. Ils se demanderont ce qui est le mieux pour leur pays. Ce qui en garantit l’unité, l’équilibre, la projection sur l’avenir. Les classes moyennes instruites peuvent aujourd’hui hésiter mais, dans les moments décisifs pour le pays, elles se décident toujours d’après des principes fondamentaux qui dépassent largement les clivages politiques. Le ralliement du RN aux politiques néolibérales va beaucoup m’aider.

A quoi ressemblerait votre gouvernement?

Il y aura évidemment des Insoumis. Et par la force des choses, ceux qui nous auront rejoints ou aidés, et des personnalités de ce qu’on appelle la société civile — scientifiques, littéraires. Mais attention, nous serons implacables sur le respect de la parole donnée.

Mais vous vous êtes fâchés avec tout le monde à gauche…

Je veux être clair sur un point : ce n’est pas moi qui suis fâché avec eux, ce sont eux qui sont anti-mélenchonistes du matin au soir. Ce sont eux qui ont comme seul programme d’être anti-LFI. Ce n’est pas moi qui suis anti-écolo ou anti- communiste. Qui les a fait élire? En 2022, ce sont les Insoumis qui ont proposé de faire la Nupes alors que le PS était à 1,7%. Nous avons créé des candidatures uniques dans chaque circonscription, ce qui était sans précédent dans l’histoire de la gauche. Et nous avons recommencé en 2024 avec le Nouveau Front populaire. On me le reproche parfois !

Vous proposez un accord législatif aux écologistes et aux communistes. Les deux formations n’ont pourtant pas l’intention de vous soutenir…

Il faut un peu de patience. Chez les écologistes, certains disent déjà que, si la primaire ne fonctionne pas, ils seraient prêts à négocier un “accord honorable” avec les uns ou les autres. Nous sommes prêts à nouer cet accord. Du côté des communistes, leur congrès du mois de juillet éclaircira les choses. Aucun texte présenté ne dit explicitement qu’il faut un accord avec LFI, mais on y parle d’un “pôle de la radicalité”. Ça n’existe pas sans nous. Il faut néanmoins respecter les discussions internes et attendre que les situations se décantent. Notre objectif n’est pas d’absorber d’autres forces. Il est mieux qu’elles existent par elles-mêmes et qu’elles puissent convaincre dans leurs milieux. Un bon usage de Mélenchon vaut mieux que le suicide anti LFI.

 

 

 

690747878_1516902086459549_879565597430007878_n.jpg

01:04 Publié dans Blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

13 mai 2026

MELENCHON 2027 (5)

687297999_26624371967185786_7943337891761103916_n.jpg

 

09:49 Publié dans Blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

11 mai 2026

MELENCHON 2027 (4)

 

694610567_1520471609435930_1378560743953208037_n.jpg

06:00 Publié dans Blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

09 mai 2026

MELENCHON 2027 (3)

691742656_18443293216137544_5729241117196710781_n.jpg

Screenshot 2026-05-08 at 19-08-02 684750493_18443293243137544_6905002160642830705_n.jpg (Image JPEG 1179 × 1459 pixels) - Redimensionnée (64%).png

Screenshot 2026-05-08 at 19-08-57 684667521_18443293225137544_271268148862934589_n.jpg (Image JPEG 1179 × 1459 pixels) - Redimensionnée (64%).png

01:09 Publié dans Blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |