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27 septembre 2022

"BOUQUINAGE" - 9

 

"En un mot, l'avenir est radieux, mais notre chemin est tortueux."

 

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31 août 2022

Un monde bien parti pour mal finir...

 

Durant la déferlante du Covid, d’aucuns ont dit et répété que le "monde de demain" sera meilleur que celui "d’hier"…
 
Aujourd’hui, alors que la pandémie n’a toujours pas été éradiquée et que d’autres menacent, les inégalités sociales s’accentuent, amplifiées encore par l’explosion des prix de l’énergie et par une inflation ainsi revigorée qui poussent un nombre grandissant de personnes vers la précarité.
 
Le contraste est de plus en plus saisissant entre l’accumulation sans fin de fortunes pour une minorité et l’appauvrissement renforcé des populations.
 
Dans le même temps, l’inertie des gouvernants consolide de jour en jour la catastrophe écologique, avec des conséquences concrètes que nous subissons tous, tels des "événements climatiques extrêmes" à répétition (inondations, canicule, sécheresse...).
 
Et, pour mettre un peu de "piment" supplémentaire dans nos existences, le spectre d’un conflit mondial resurgit, attisé par l’agression militaire russe en Ukraine et par les tensions géopolitiques qui en découlent !
 
Le capitalisme, son dogme de la croissance et sa fuite en avant productiviste, son exploitation des êtres humains et son pillage extractiviste de la nature, sa concurrence généralisée acharnée et sa course obsessionnelle aux profits, vont directement à l’encontre de "l’intérêt général humain" et menacent notre survie collective.
 
Il devrait être évident que sans rupture avec ce système il n'y aura pas d’issue, mais beaucoup continuent cependant à refuser de l’envisager !
 
Il est à nouveau minuit dans le siècle…

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07 mai 2022

Nouvelle Union Populaire

 

Sur la situation politique française, quelques éléments d’analyse concrète d’une situation concrète.
 
 
nupes.jpgCes derniers jours, il a beaucoup été question du rassemblement des gauches, un processus qui met en rage la plupart des journalistes des médias dominants, ceux qui sont la propriété de quelques milliardaires, et une dynamique qui inquiète la caste des privilégiés et des dominants.
 
A contrario, au niveau du peuple, l’enthousiasme et l’espoir renaissent, même s’il subsiste de légitimes interrogations et parfois un certain scepticisme, eu égard le bilan calamiteux du PS au pouvoir (2012-2017).
 
Aujourd’hui, il n’y avait toutefois pas d’autre option que de tenter de construire cette "union", et il faut saluer le rôle joué par la force politique dominante à gauche, l’Union Populaire de Jean-Luc Mélenchon.
 
Pourquoi cette nécessité ?
 
• Depuis 2017, les rapports de force électoraux sont largement en faveur des différentes droites.
• L’extrême-droite ne cesse de progresser et les 42 % du Rassemblement National le soir du 24 avril indiquent que la cote d’alerte est largement dépassée.
• La reconduction de Macron pour un second mandat et la perspective d’une nouvelle majorité présidentielle annoncent 5 années supplémentaires de désastre social, de menaces pour la démocratie, d’inaction tragique devant la catastrophe écologique.
• La crise de la représentation politique et l’incapacité des vieux partis à présenter des réponses attractives et crédibles aux urgences de notre temps poussent des millions d’électeurs écœurés dans la voie de l’abstention et entretiennent un cynisme grandissant.
 
Par conséquent, comme la politique a horreur du vide et comme les élections législatives sont proches, une réponse forte devenait  indispensable.
 
Voici donc la "Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale" !
 
 

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Avec quels objectifs ?
 
Gagner les 12 et 19 juin !
 
Gagner car on ne participe pas à une bataille électorale pour témoigner ou pour perdre. Gagner pour pouvoir mettre en œuvre une autre politique qui réponde aux besoins et aux aspirations du plus grand nombre. Gagner pour arrêter la croissance des inégalités et l’augmentation de la pauvreté. Gagner car le temps presse pour la planète. Gagner pour redonner du tonus à une démocratie défaillante. Gagner pour engager une rupture avec un mode de production/de consommation/d'échange capitaliste qui enferme l’humanité dans une dangereuse impasse.
 
Possible ?
 
Oui, car le "bloc bourgeois" est actuellement "explosé". Les droites sont divisées, LREM et LR. Les extrêmes-droites sont divisées, RN et R. Et le centre, comme toujours, est enlisé dans les sables mouvants de la confusion.
 
Il existe donc une "fenêtre de tir", une opportunité réelle d’imposer une "cohabitation" au monarque soutenu par toute l’oligarchie financière depuis 2017.
 
Même si cela ne sera pas simple et même s’il subsiste une inconnue de taille dans quelques semaines, le niveau de l’abstention !
 
Dans l’opposition ou au pouvoir, un autre facteur sera primordial pour les gauches unies : la mobilisation populaire !
 
arton28028.jpgEn mai-juin 1936, un grand mouvement de grèves avait porté le gouvernement de Léon Blum. Certes, l’histoire ne se répète jamais (Marx), ou à tout le moins elle ne se répète pas à l’identique. Le 21ème siècle n’est pas le 20ème siècle, 2022 n’est pas 1936.
 
Mais sans ébullition "en bas", il sera plus difficile de changer la vie et transformer la société par les seules décisions gouvernementales ou par des débats limités à l'Assemblée Nationale.
 
L’heure n’est plus aux tergiversations.
 
Il reste un bon mois pour se défaire de la résignation et arracher la victoire face au vieux monde et à ses représentants. 
 
 

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03 janvier 2022

Lutte des classes

 

Le Nouvel Observateur : Quelle est la valeur de gauche qu’il faudrait selon vous promouvoir d’urgence ?
Marguerite Duras : La lutte des classes.
Le Nouvel Observateur : Pardon ?
Marguerite Duras : À part rétablir la lutte des classes, je ne vois pas…


(Le Nouvel Observateur, 2 avril 1992)

 

 

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La lutte des classes et plus qu'une "valeur", elle est un fait. Mais que cette réalité soit escamotée par une bonne partie de la "gauche" ne date pas d'aujourd'hui. Il y a près de 30 ans, alors que Mitterrand en était à son deuxième mandat présidentiel, Marguerite Duras mettait déjà les pieds dans le plat social-libéral, à sa manière. Une prise de position qui n'a guère été entendue au vu des dérives de plus en plus droitières de celles et ceux qui prétendaient "changer la vie" et "changer le monde" !

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01 janvier 2022

2022 : une fenêtre ouverte pour une "révolution citoyenne" ?

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On n'y a pas échappé !

Aux bêtisiers médiatiques répétitifs, aux traditionnelles rétrospectives d’une année qui se termine, aux appels rituels à la paix dans le monde, aux souhaits les meilleurs pour une autre année qui commence, aux serments de continuer la lutte contre un virus qui bouleverse nos vies.

0120195e110ac261114babeb424ac723.jpgVœux de bonheur, de santé, de prospérité pour celles et ceux qui restent dans la tradition ; vœux de lutte, de solidarité, voire de changement révolutionnaire pour celles et ceux qui veulent pimenter cette routine d’un supplément d’âme "militant".

Mais "engagés" ou "conformistes", ces espoirs réitérés modifient peu la réalité. Le monde du premier janvier 2022 n'est guère différent de celui du 31 décembre 2021 !

L’exploitation, l’oppression, les injustices, les inégalités, les guerres, la pandémie, la violence, le racisme, l’aliénation, les crises, le réchauffement climatique, la destruction de l’écosystème humain, l'extinction des espèces, resteront des soucis majeurs permanents.

L’histoire à venir ne dépend pas de vœux pieux, ni de prophéties hardies ou de pronostics hasardeux, mais de l’action et des choix quotidiens de chacun[e] !

Les mobilisations individuelles et collectives restent le seul moyen pour avancer vers une société d'harmonie entre les êtres humains entre eux et avec la nature.

 

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Tout au long des douze prochains mois, nous resterons donc confrontés aux mêmes menaces  : le recul des libertés au motif du combat contre l'épidémie du Sars-Cov-2, le poids de l’UE et de ses traités austéritaires,  les politiques gouvernementales réactionnaires, le dérèglement climatique, la croissance des inégalités sociales, les tensions internationales...

Et la résistance demeurera de mise ! Résistez.jpg

Parmi les échéances politiques prochaines : d’importantes élections chez nos voisins d’Outre-Quiévrain, les 10 et 24 avril. Avec une possibilité de changement de donne radicale en cas de victoire de l'"Union Populaire", de son programme et de son candidat. Assurément, un succès de Jean-Luc Mélenchon aurait ici des répercussions bien au-delà des frontières de l’Hexagone.

Voilà au moins une perspective pour l’année 2022 qui mérite un franc soutien !

 

 

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23 décembre 2021

Comédie au Parlement

 

Parmi les professionnels de la duplicité il y a les partis qui gouvernent. Et c'est de l'art, mais pas du très grand art ! Plutôt une tambouille amère concoctée à la petite semaine !

Ainsi, les représentants de ces formations disposent de ministres dans différents gouvernements –4 pour Ecolo, par exemple (Fédéral-FWB-RW-BXL)–, participent pleinement à la prise de décision, mais une fois les mesures arrêtées par ces exécutifs réunis sous la houlette du timonier De Croo, leurs parlementaires se précipitent à la Chambre pour les contester !

Comme cette élue écologiste qui se demande "ce qui s'est passé au Codeco", hier. Allo, quoi ! On pourrait lui conseiller de se renseigner directement auprès de son vice-premier (Gilkinet), mais je suppose que c'est peine perdue.

Je mentionne ici Ecolo, mais la problématique est exactement la même pour le MR et le PS, naturellement. D'ailleurs les trois partis sont associés aux différents niveaux de pouvoir (sauf le MR, à Bruxelles)...

Alors, pourquoi ce mauvais cinéma répétitif (qui, lui, ne mettra pas la clé sous le paillasson !) ? Que l'on ne vienne pas me dire que les députés ne sont pas de simples petits soldats et que la preuve est ici donnée qu'ils disposent toujours de leur faculté de se positionner librement. Il suffit de vérifier leur attitude lorsque l'on passe aux votes, notamment quand il s'agit d'assurer au gouvernement des pouvoirs exorbitants en matière de gestion de la crise pandémique ! A cette occasion, pas une tête ne dépasse !

Non, cette bouffonnerie est destinée à l'opinion publique (et aux différents électorats !). Des dispositions, prises ce mercredi, suscitent un tollé général dans la société et provoquent de vives réactions dans le monde de la culture. Il s'agit donc d'indiquer bruyamment que l'on est à l'écoute des préoccupations qui s'expriment massivement sur le terrain et que l'on a pas abandonné toute "empathie". Mais une fois ce tour de piste obligé effectué, on abordera l'ordre du jour suivant et on misera sur la trêve des confiseurs pour que la colère s'estompe !

En attendant, dès dimanche, les salles de spectacle et les cinémas fermeront une nouvelle fois leur portes pour une durée indéterminée, plongeant les artistes et toutes celles/tous ceux qui sont actifs dans ce secteur dans un profond désarroi et des difficultés matérielles supplémentaires !

Merci qui ?

 

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Post Scriptum, 23h00.  Le député du PTB , Marco Van Hees, publie sur Facebook la liste des députés fédéraux qui ont voté contre une motion du PTB demandant de revoir les fermetures dans le secteur culturel. Parmi ces élu(e)s, certain(e)s qui avaient pris la parole cet après-midi pour critiquer et dénoncer la mesure frappant la culture : Marie-Colline Leroy (Ecolo), Florence Reuter (MR) ou Sophie Rohonyi (Défi). Évidemment, outre leur duplicité, la cohérence politique n'a jamais été l'une de leurs principales caractéristiques. Et puis, n'est pas Che Guevara qui peut/veut...

 

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Pandémie, suite mais pas fin. Un point de vue tranchant...

 

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22 décembre 2021

Le Codeco maintient un cap autoritaire !

J'évoquais encore tôt ce matin la gestion autoritaire de la crise pandémique et les menaces pour les libertés et la démocratie qui en découlent.
 
Je dénonçais -notamment- le processus de décision "verticaliste" et les pouvoirs concentrés dans les mains du "Codeco".
 
Voilà qu'il n'a pas fallu attendre longtemps pour en avoir une nouvelle démonstration. Cet après-midi, il a donc été décidé de frapper à nouveau le secteur de la culture. Les salles de spectacles et les cinémas seront fermés dès ce dimanche, alors que cette mesure n'était même pas "recommandée" par les experts du "Gems" !
 
"Personne n'avait rien vu venir", telles sont les réactions entendues dans les médias. En effet, personne n'avait pressenti cet enième couperet... parce qu'aucun signal clair en ce sens n'avait été lancé et parce qu'il n'y a eu aucune concertation en amont avec les acteurs concernés !
 
Ce mode de fonctionnement unilatéral où un petit groupe de personnes décide pour le plus grand nombre n'est évidemment pas dirigé uniquement contre le secteur culturel, mais il illustre bien un mécanisme où tout est décrété "en haut", sans aucune possibilité de discussion ou de remise en cause !
 
Cet "autoritarisme" sans cesse confirmé n'augure pas un "monde de demain" rompant avec les "mondes d'hier" ou "d'aujourd'hui". Que du contraire !
 
Plus généralement, que pouvions nous attendre de la ligne suivie par les gouvernants depuis le début de l'envol mondial du Covid 19, si ce n'est le pire ?
 
Ainsi, et il faut insister, la mise en place d'instruments de surveillance permanents du peuple, l'entretien d'un climat de peur/panique  favorisant la passivité et l'atomisation des citoyen(ne)s, l'organisation de la division de la population en nourrissant un clivage "vax/anti-vax", ne profiteront, in fine, qu'à une extrême-droite qui ne cesse de s'enhardir de jour en jour...
 

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23:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

De dérives en dérives...

Le fascisme de demain couve aussi dans la gestion autoritaire de la crise sanitaire d'aujourd'hui !

J'exagère ?

Il y a près de deux ans que le coronavirus a débarqué dans notre vie quotidienne, et lorsque l'on examine le chemin parcouru durant cette période, on ne peut qu'être interpellé par les méthodes et dérives de la "lutte contre la pandémie" impulsée par les "autorités gouvernementales".

Je n'insisterai pas lourdement ici sur les difficultés et soubresauts qui ont marqué les premiers mois de la "déferlante covid" : des ministres désorientés disant tout et son contraire ; un secteur des soins de santé pris à la gorge car miné par les politiques de restructurations et d'économies budgétaires des différents gouvernements, qui ont notamment conduit à la "suppression de lits" ;  un personnel soignant découragé par ses mauvaises conditions de travail et de faibles rémunérations, ce qui a provoqué au fil des années de trop nombreux abandons de la profession ; la pénurie de matériel ("respirateurs", "équipements de protection") ; la saga (presque) burlesque des masques ; l'abandon criminel des maisons de retraite, cause d'une grande mortalité des résidents dans ces établissements ; la mise en route laborieuse des tests ; l'échec du "traçage" vanté un moment comme la solution aux principaux problèmes ; les discours contradictoires concernant l'arrivée d'un vaccin et "l'immunité collective" qui en découlerait, etc. 

Errements, mensonges, décisions improvisées, volte-faces, les gouvernants auront décidément imposé la totale à une population déboussolée par tant d'incohérences répétées !

Passons.

Je voudrais surtout souligner la manière dont le choc de la pandémie  est instrumentalisé pour justifier une approche "sécuritaire" et la mise en oeuvre de mesures "autoritaires" qui, pour "ceux d'en-haut", ne souffrent ni remise en question ni contestation de la part de "ceux d'en-bas".

Premièrement, les processus de décision sont "verticalistes", sans consultation aucune de la société civile, sans concertation sociale et sans même de véritables débats parlementaires. Tout est quasiment tranché au sein d'un comité de concertation entre les exécutifs des entités fédérées, le CODECO, en interaction avec un groupe d'"experts", le GEMS. Journalistes et citoyen(ne)s sont condamné(e)s à attendre religieusement les fameuses conférences de presse où sont communiquées les obligations et injonctions nouvelles élaborées en comité restreint.

Deuxièmement, l'accumulation de mesures qui remettent en cause des libertés individuelles et collectives essentielles : de la faculté de se déplacer librement jusqu'à la possibilité de se rassembler sans contraintes.

Troisièmement, l'installation progressive d'une "société de contrôle" total, notamment par le recours aux technologies et applications numériques (comme le fameux QR code). Mieux encore, ou plutôt pire, dans certains pays des recherches sont avancées concernant le "puçage" des individus au motif de vérifier plus facilement s'ils sont en possession des "pass" requis ou en règle avec les diverses exigences des décideurs ! Ou comment l'être humain risque de se retrouver dans une situation proche de ses "animaux de compagnie" !

Quatrièmement, la menace de sanctions graves (licenciements !) contre des travailleurs salariés qui n'obtempèrent pas, à commencer par les personnels des hôpitaux !

Cinquièmement, le poids assumé d'"experts", qui ne sont pourtant élus par personne et qui échappent à tout contrôle démocratique.

Sixièmement, la répression policière sans cesse justifiée, avec son cortège d'amendes à la clé, et d'éventuelles poursuites judiciaires.

 

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Il est consternant de constater que d'aucuns à "gauche" sont fort complaisants vis-à-vis de ce qui se joue actuellement ! Tout se passe comme s'il fallait abdiquer toute critique afin d'assurer une sorte d'"union sacrée pandémique" !

Au nom, entre autre, d'une nécessaire "solidarité" sociétale et du refus de comportements "individualistes" ou "égoïstes" !

Sauf que la solidarité, effectivement indispensable dans des situations difficiles comme celle que nous connaissons actuellement, doit être une solidarité impulsée d'en-bas, horizontale, avec des débats collectifs ouverts et des processus de délibération démocratique. Et pas une pseudo-solidarité imposée à coups de menaces ou d'oukases, par des De Croo, Vandenbroucke et consorts (ou un Macron en France), qui ont perdu toute légitimité, eux qui ne cessent de "foirer" depuis le début de l'épidémie et qui sont principalement mobilisés par l'édification d'un "État fort" sous prétexte de combattre un virus !

Les gesticulations de ces gens pourraient prêter à sourire s'ils n'étaient pas occupés à ajouter un terreau favorable pour des forces d'extrême-droite qui n'en manquent pas et qui sont déjà à l'offensive !

Oui, le fascisme se niche également dans le ventre fécond du traitement musclé de la crise sanitaire provoquée par le Sars-Cov-2...

 

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20 décembre 2021

Le Chili montre la voie !

 

C'est fait !

Au Chili, Gabriel Boric, représentant d'une "gauche radicale", ancien député et leader étudiant, a battu le candidat d'extrême-droite, héritier des années Pinochet !

Cette victoire doit beaucoup aux grandes mobilisations du peuple chilien, notamment en 2019. Les femmes, la jeunesse, les minorités indigènes et la classe des travailleurs ont joué un rôle décisif dans ce succès.

Le plus dur reste à accomplir car les adversaires, au niveau national comme au niveau international, vont tout mettre en oeuvre pour saboter la nouvelle ère politique qui s'ouvre.

La vigilance et la solidarité sans frontières seront nécessaires. En attendant, ne boudons pas notre plaisir.

Venceremos.

 

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Le peuple chilien, ici à Santiago, est descendu massivement dans la rue pour manifester sa joie après la victoire de Gabriel Boric, qui incarne les espoirs d'une profonde transformation de la société. Le nouveau pouvoir devra s'appuyer sur les mobilisations populaires pour concrétiser son programme.

El pueblo unido jamas sera vencido !

 

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06 décembre 2021

La FEB sort de ses gongs ?

Boucan patronal, objectifs de classe !

 

La Fédération des Entreprises de Belgique publie un communiqué rageur suite à la manifestation nationale de la CSC et de la FGTB organisée dans les rues de Bruxelles, ce jour de la Saint Nicolas. [1]

Les traditionnels cris d'orfraie de la FEB après la moindre initiative syndicale n'étonnent plus personne. Ni son mauvais cinéma : difficile de savoir ce que ces patrons fument pour affirmer que le pays était "à l'arrêt" (sic) suite à cette "manifestation de masse" (re-sic) !

Dès lors, pourquoi ce vacarme ?  

D'abord parce qu'ils constatent que la crise sanitaire et des décisions unilatérales d'une justice de classe n'empêchent pas les mobilisations sociales, qui pourraient aller en s'amplifiant à l'avenir !  

Ensuite, parce que la contestation du blocage salarial, imposé depuis 1996 par les différents gouvernements, persiste. Or, pour eux, cette digue qui empêche de véritables augmentations de salaire et,  par conséquent, qui protège leurs profits et les dividendes des actionnaires, ne peut se fissurer ! 

Enfin, parce qu'ils craignent une remise en question du système de la "concertation sociale" qui a toujours, in fine, servi leurs intérêts ! 

Attention, non seulement le patronat et les possédants se montrent bruyants, ce qui fera peut-être hausser quelques épaules, mais ils sont passés à l'offensive.  

Comment ?

En essayant de profiter de la crise sanitaire, des dérives autoritaristes qui l'accompagnent, et des appels à "l'union sacrée anti-pandémique", pour imposer à nouveau leur agenda et leurs exigences : remise en cause du droit de grève et des libertés syndicales ("aucun droit n'est absolu") ; offensive contre le système d'indexation (qui a pourtant déjà été largement tripatouillé !) et les revenus des travailleurs avec ou sans emploi, au nom de la sempiternelle "compétitivité des entreprises" ; volonté d'enfermer les syndicats dans une "paix sociale" (factice) qui les ferait abandonner leurs revendications les plus pointues, et les maintiendraient en état de léthargie. 

Puisse le sommet syndical comprendre qu'une riposte face à l'arrogance de ces profiteurs des crises passe par un changement de rapports de forces, et donc par de vastes mobilisations, pour des objectifs clairs !  

Puisse le sommet syndical comprendre aussi que le monde patronal a parfaitement intégré le paramètre de la "lutte des classes", qu'il veut maitriser pour la gagner, et que ce n'est pas en misant sur un système de "concertation sociale permanente" et sur un dialogue privilégié entre "partenaires sociaux" (!) que l'on pourra mettre en échec les troupes de la FEB ! 

Évidemment, il y a souvent loin de la coupe aux lèvres. Voilà des décennies que les responsables syndicaux annoncent des "plans d’action d'ampleur" contre les politiques austéritaires à répétition des différents gouvernements, et voilà des années que la montagne syndicale finit toujours par accoucher d’une souris peu combative ! 

Par conséquent, le moment est peut-être venu d’aligner les actes sur les paroles, non ? D’autant que certains "amis politiques" du PS et d’Ecolo siègent dans les différents exécutifs, et pourraient relayer les doléances syndicales ! 

J’ironise ? Un peu, je le reconnais...  0b76cd743065078c38b261280e615728.png

Bon, je sors. 

But I’ll be back !

 

[1] https://www.lesoir.be/410736/article/2021-12-06/totalement-irresponsables-les-syndicats-ignorent-la-realite-la-reaction-de-la

"Une manifestation syndicale nationale a rassemblé lundi plusieurs milliers de militants de la FGTB et de la CSC. Ils étaient 6.000 selon les organisations syndicales et 3.200 d’après la police dans les rues de la capitale pour protester contre la loi sur la norme salariale et demander le respect des droits syndicaux.

« La mise à l’arrêt du pays par des actions et des manifestations ne fait que compliquer la reprise économique et n’aide personne », s’est offusquée lundi la Fédération des entreprises de Belgique, en réaction à la manifestation nationale à Bruxelles de la FGTB et de la CSC. La FEB dit ne pas comprendre que les syndicats choisissent d’organiser une manifestation de masse et de repartir en guerre contre la norme salariale « qui protège notre compétitivité et nos emplois ».

Si la Fédération respecte l’autonomie syndicale d’organiser des actions collectives, ainsi que la liberté d’association et d’expression qui s’applique à tous les citoyens et organisations, elle rappelle toutefois que le droit de grève n’est pas absolu. « Aucun droit n’est d’ailleurs absolu », ajoute-t-elle en réponse à l’affirmation des syndicats selon qui le droit de grève est menacé.

Pour la FGTB et la CSC, il faut modifier la loi sur la norme salariale de 1996. « Dans les circonstances actuelles, c’est ignorer complètement la réalité. Les dernières décennies ont clairement montré que la combinaison de taux d’inflation élevés et du système d’indexation automatique des salaires constitue un cocktail particulièrement explosif », répond la FEB. « Nous nous trouvons à nouveau aujourd’hui dans une situation dangereuse où la spirale auto-renforcée et néfaste salaires-prix (une forte inflation entraîne une forte indexation des salaires, qui entraîne à son tour une inflation plus élevée, et ainsi de suite) menace d’apparaître », met en garde la fédération patronale. Elle a d’ailleurs appelé la semaine dernière les partenaires sociaux et le gouvernement à revoir ce système d’indexation."  (Le Soir)

 

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Du tonus supplémentaire avec le

Parlement de campagne

de l’Union Populaire !

 

La France Insoumise n’est jamais en retard d’une innovation : dans le cadre de la campagne pour la présidentielle de 2022, elle a inauguré hier, à l’occasion du premier grand rassemblement parisien de Jean-Luc Mélenchon, un "Parlement de l’Union Populaire".

264454827_1570085053350181_7969191049247706798_n.jpgCette assemblée inédite comprend 200 membres, dont la moitié est "extérieure" au mouvement, et elle reflète la diversité des mobilisations sociales, démocratiques ou écologiques qui ont marqué le quinquennat Macron.

S’y retrouvent donc des personnes engagées, de tous les horizons : syndicalistes et militants associatifs, activistes des causes animales et environnementales, représentant(e)s des quartiers populaires et des territoires d’Outre-Mer, personnels de la grande distribution et des transports collectifs, femmes de ménage précarisées et soignant(e)s, étudiant(e)s et enseignant(e)s, scientifiques et journalistes, artistes et écrivain(e)s, historien(ne)s et économistes…

 

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Toutes et tous s’engagent pour porter un projet politique d’ensemble apte à répondre aux lourds défis de notre époque, et pour défendre une véritable alternative face aux diverses droites, de l’extrême-centre à l’extrême-droite la plus musclée.

Ce "Parlement de l’Union Populaire" aura un rôle consultatif sur les orientations de la campagne. Il préparera des publications thématiques et organisera des actions novatrices.

Il devrait s’élargir encore dans les prochaines semaines avec la dynamique de la mobilisation "insoumise".

 

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Parmi les "personnalités" d’ores et déjà associées, et qu’il n'est pas possible de citer de manière exhaustive ici : Annie Ernaux (écrivaine), Barbara Stiegler (philosophe), Karine Lebon (députée GDR), Huguette Bello (présidente du conseil régional de La Réunion), Sophie de la Rochefoucauld (actrice et productrice), Cédric Durand (économiste), Jean-Marc Schiappa (historien), Aymeric Caron (journaliste et militant antispéciste), Xavier Mathieu (syndicaliste), Razmig Keucheyan (sociologue), Bruno Gaccio (scénariste), Yvan Le Bolloc’h (acteur et musicien), Sylvie Glissant (psychanalyste)

Ce groupe est co-présidé par Aurélie Trouvé (porte-parole sortante d’ATTAC) et Azzédine Taibi (maire PCF de Stains), et animé par les deux précités avec Manon Aubry (députée européenne LFI) et Eric Coquerel (député LFI).

Il reste 125 jours avant le premier tour du 10 avril 2022. C'est le moment de passer à la vitesse supérieure...

Avanti Popolo !

 

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https://parlement.lunionpopulaire.fr/la-composition-du-parlement/