07 avril 2026
UN JOUR, UNE CITATION (iv)

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06 avril 2026
UN JOUR, UNE CITATION (iii)

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05 avril 2026
UN JOUR, UNE CITATION (ii)

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04 avril 2026
UN JOUR, UNE CITATION (i)

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15 mars 2026
En librairie dès le 3 avril


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12 février 2026
POLARS EN BARRE [THE END - CLAP DE FIN - ?]

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11 février 2026
POLARS EN BARRE [199]
"Dans le roman policier contemporain, particulièrement riche de sève noire, tout est unifié par la dimension tragique, que ce soit sous une forme explicite ou sur le mode mineur.
L’univers où l’action se déroule et les personnages se débattent n’est pas un monde criminel mais un monde en flammes. Il ne reflète pas le destin chaotique de l’espèce humaine, mais la folie des hommes.
Dans la vraie vie, on meurt de malbouffe, de stress, de cancer ou d’accident. Dans le roman policier, on meurt d’autrui. La maladie ou les accidents n’existent pas, ou à peine. Toutes les blessures et toutes les morts découlent directement de l’activité humaine dévoyée. La malveillance des hommes, ou dans le cas des victimes, leur faiblesse ou leur aveuglement, occupent tout le territoire du malheur."
Luc Dellisse

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10 février 2026
POLARS EN BARRE [198]
"J’étais presque accroupi. Je me retournai — je vis un homme — et me trouvai plus ou moins abrité par une poubelle qu’avec frénésie je soulevai et poussai de toutes mes forces contre lui, contre cet homme qui franchissait d’un bond les trois pas le séparant de moi. Une arête du couvercle l’atteignit au bas du visage — le choc fut très violent — il poussa un cri, bras écartés comme s’il embrassait la poubelle. Il allait reprendre ses esprits, me tirer dessus de nouveau, me dis-je… — non, je ne dis rien, je ne réfléchis pas, la poubelle s’écroulant sur le côté je me ruai et portai à l’homme un coup de mon genou droit entre ses jambes tout en m’emparant de son arme, son corps entier s’était amolli et je la lui arrachai sans peine.
Je m’aperçus qu’il portait des gants.
Il tomba à genoux. Il geignait. Je me reculai et l’ajustai, le doigt sur la détente."
René Belletto

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