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09 mai 2026

MELENCHON 2027 (3)

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08 mai 2026

NE RIEN LÂCHER !

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France. 5ème République. Jean-Luc Mélenchon sera candidat à l’élection présidentielle de 2027. Comme en 2012, 2017 et 2022. Et comme en 2012, 2017 et 2022, les gardiens de la sphère médiatique se déchaînent contre lui et le mouvement insoumis dont il est le candidat. Ils restent ainsi fidèles à leur campagne ininterrompue de dénigrement de La France Insoumise et de ses militants.

L’offensive idéologique n’a d’ailleurs cessé de s’amplifier contre une force politique irréductible qui revendique une rupture avec le capitalisme et ses politiques néolibérales, qui refuse de céder devant le fascisme renaissant, qui dénonce le génocide du peuple palestinien et les crimes de guerre partout dans le monde, qui défend le droit international et le non alignement, qui porte une alternative pour construire une société d’harmonie entre les humains et avec la nature, qui veut favoriser la transition vers une 6ème République, qui milite pour la protection du vivant et la sauvegarde de l’intérêt général humain. Toutes priorités irrecevables pour la classe bourgeoise, tous desseins insupportables pour les dominants et leurs laquais, incrustés dans un espace médiatique largement concentré dans les mains d’une poignée de milliardaires.

Naturellement, dans le champ politique dit "progressiste", se multiplient également cris et lamentations : faute d'"union de la gauche", la victoire serait assurée pour Bardella ou Le Pen, murmurent de belles âmes brusquement "unitaires". Les mêmes qui ont rapidement renié le Nouveau Front Populaire, les mêmes qui jetaient l’opprobre sur La France Insoumise il n’y a pas si longtemps, à l’occasion des élections municipales, les mêmes qui refusaient toute alliance avec les Insoumis rejetés par eux ″hors de l’arc républicain″ (!), les mêmes qui préféraient appeler à voter pour des candidats de droite contre les candidats insoumis quitte à laisser le champ libre au RN, les mêmes feignent aujourd'hui d’exiger le rassemblement général, surjouant la même mauvaise pièce d’il y a 5 ans !

Certes, la dispersion peut desservir, mais la confusion encore plus ! C’est la convergence programmatique qui reste déterminante et un gage de succès. C’est le projet politique qui fait la différence : ou continuer à s’accommoder du désordre du capital réellement existant, ou rompre avec celui-ci.

Là est le véritable sujet des gesticulations actuelles d’une "gauche" cotonneuse. Derrière l’ostracisme décomplexé affiché envers "l’épouvantail Mélenchon", se cache en réalité le rejet des solutions de rechange des Insoumis, jugées trop "intransigeantes" par des "écologistes" et des "socialistes" parfaitement intégrés dans la gestion du système, adeptes d’un "capitalisme vert" pour les premiers et d’un "macronisme" (à peine) tempéré pour les seconds.

Comment pourrait-on d’ailleurs avoir la moindre confiance envers François Hollande et ses amis au bilan si désastreux, eux qui ont failli faire disparaître toute gauche digne de ce nom en France, s’il n’y avait eu précisément Jean-Luc Mélenchon et ses camarades pour relever le défi !

Ce qui rassemble Glucksman, Roussel, Tondelier, Ruffin et leurs pairs, c’est le désormais répétitif et lassant "Tout sauf Mélenchon, tous contre Mélenchon". Une manière chafouine pour le camp de la préservation du chaos capitaliste de montrer ses muscles face à une force de transformation radicale de la société qui refuse d’abdiquer.

Mieux vaut en prendre acte et ne pas perdre de temps en vaines polémiques avec une horde sectaire confuse.

L’urgence commande d’avancer avec détermination en sauvegardant une ligne de combat et sa feuille de route programmatique.

Il n’y a pas d’autre voie pour gagner en 2027 !

 

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07 mai 2026

MELENCHON 2027 (2)

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06 mai 2026

MELENCHON 2027 (1)

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05 mai 2026

LETTRE AU PEUPLE DE FRANCE [JEAN-LUC MELENCHON]

 

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14 mars 2026

MARX, 143 ANS PLUS TARD

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Karl Marx s’est éteint il y a 143 ans. Depuis, le monde a poursuivi sa trajectoire tourmentée, avec son lot d’événements inédits et de grands bouleversements. 

Deux guerres mondiales, des révolutions et des contre-révolutions, le fascisme et le stalinisme, la Shoah et le Goulag, Hiroshima et Nagasaki, d’innombrables conflits "locaux" et "régionaux", des conquêtes sociales et sociétales, la remise en cause de ces conquêtes sociales et sociétales, des avancées technologiques et des progrès scientifiques parfois menaçants, l’automobile et l’aviation, le cinéma et la télévision, la course à l’espace et l’irruption massive du numérique, l’art et sa commercialisation, le sport de masse et le sport business, des changements éthiques et leurs répercussions, des crises financières et des pandémies… Et aujourd’hui, la catastrophe écologique qui menace toutes les espèces vivantes de la planète, en ce y compris l’espèce humaine. Et à nouveau des guerres, des génocides, des massacres. Et à nouveau une résurgence des fascismes ! Et toujours l’ombre inquiétante du recours aux armes nucléaires... 

Que peut-il donc rester de Karl Marx, de son action et de son œuvre ? 

D’abord, un engagement révolutionnaire pour transformer la société, au-delà des interprétations de celle-ci. Toute sa vie, Marx a lutté —avec d’autres, à commencer par son ami Engels— pour l’émancipation humaine, une émancipation s’appuyant sur l’émancipation du plus grand nombre, le prolétariat. Marx fut ainsi profondément impliqué dans les combats de son temps : du "libéralisme de gauche" au communisme, de la "Gauche hégélienne" à la Ligue des Communistes, de la "Société universelle des communistes révolutionnaires" à l'Association Internationale des Travailleurs, des Révolutions de 1848 à la Commune de Paris. Marx (et Engels) s'est (se sont) engagé(s) durant plus de 40 ans pour essayer de commencer à changer le monde. Concrètement. Car Marx refusait de "faire bouillir les marmites de l'histoire" et il n'épousait pas la démarche d' "utopistes" s'acharnant à dessiner les contours d'une société future idéale, principalement à partir de leur imagination, même si cette dernière était féconde. 

Ensuite, un immense travail intellectuel pour comprendre et analyser le mode de production dominant de son époque —et de la nôtre !—, le mode de production capitaliste. Un travail de titan qu’il n’a pu mener à son terme, étant sujet à de fréquents problèmes de santé et à des difficultés matérielles régulières. Néanmoins, il nous a laissé son opus magnum, Das Kapital, et d’innombrables écrits, notes et travaux préparatoires ou périphériques. Des contributions qui restent précieuses en 2026 pour notre effort de compréhension du chaos du monde actuel et nos tentatives de bousculer la puissance de la bourgeoise au pouvoir. 

Bien sûr, le capitalisme a évolué au cours des deux derniers siècles, notamment sous la pression des luttes des classes qui ont permis d'arracher d'importantes conquêtes sociales et politiques. Il est dès lors devenu de plus en plus complexe et il a perfectionné ses méthodes pour consolider son hégémonie idéologique/culturelle. Mais pour autant, il n'est pas parvenu à surmonter ses contradictions et ses turbulences, il ne s’est pas débarrassé de ses caractéristiques essentielles : 

• Le capitalisme demeure un système de production marchande généralisée. 

• Le capitalisme demeure un système basé sur la propriété privée des principaux moyens de production et d’échange. Les grandes structures économiques n'appartiennent pas à la collectivité et ne sont pas contrôlées par la majorité. Elles sont toujours concentrées dans les mains d'une minorité de possédants. La "séparation des producteurs d'avec les moyens de production" reste tenace. 

• Le capitalisme demeure un système qui a pour seul véritable "mobile social" l'argent. La course aux profits, la priorité à la rentabilité financière, la rémunération maximale du capital, constituent son dogme intangible. Au prix du maintien de l'étau de l'exploitation, du pillage de la nature, du renouvellement de mécanismes structurels alimentant de gigantesques et multiformes inégalités. 

• Le capitalisme demeure un système obsédé par la compétitivité, où la concurrence reste l'Alpha et l’Oméga de son développement. Ainsi encouragée, la lutte de tous contre tous favorise les comportements égoïstes au détriment de la solidarité et des coopérations entre les êtres humains. 

• Le capitalisme demeure un système où rien n'est jamais acquis définitivement et où toutes les conquêtes historiques peuvent être remises en question à n'importe quel moment, en fonction d'une conjoncture et de rapports de force dégradés. 

C'est dire si les travaux de Marx, ses intuitions et ses indications, représentent encore maintenant un point d'appui et des éléments de réflexion utiles dans la difficile recherche de solutions de rechange au marasme capitaliste. C’est dire si sa méthode d'analyse des rapports sociaux constitue toujours un fil conducteur précieux pour celles et ceux qui veulent "renverser la table". 

L'héritage de Marx, c'est l'héritage d'une pensée critique et révolutionnaire, pleine de vitalité, mobilisée pour rompre avec la domination bourgeoise et transformer radicalement la société, ouvrir un chemin à l'abolition du salariat et à l'émancipation humaine, assurer l’harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature. 

Des défis immenses, totalement inaccessibles répètent beaucoup au nom du "réalisme" et du maintien du statu quo.

"Il serait certes fort commode de faire l'histoire universelle si on n'engageait la lutte qu'à condition d'avoir des chances infailliblement favorables", ironisait Marx. Et, évoquant la Commune de Paris, de souligner l’alternative : "accepter le combat, ou succomber sans combat".

L’avenir —imprévisible !— sera ce que nous en ferons, collectivement.

 

 

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21 janvier 2026

LÉNINE 1870-1924

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Décès de Lénine le 21 janvier 1924, il y a 102 ans.
 
 
 
"L'histoire en général, et plus particulièrement l'histoire des révolutions, est toujours plus riche de contenu, plus variée, plus multiforme, plus vivante, "plus ingénieuse" que ne le pensent les meilleurs partis, les avant-gardes les plus conscientes des classes les plus avancées. Et cela se conçoit, puisque les meilleures avant-gardes expriment la conscience, la volonté, la passion, l'imagination de dizaines de milliers d'hommes, tandis que la révolution est — en des moments d'exaltation et de tension particulières de toutes les facultés humaines — l'œuvre de la conscience, de la volonté, de la passion, de l'imagination de dizaines de millions d'hommes aiguillonnés par la plus âpre lutte des classes."
 
 
 

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04 décembre 2025

RELEVER LE DÉFI DES DROITES

De par son attitude et de par ses sorties tonitruantes, Georges-Louis Bouchez suscite une indignation quotidienne sur les réseaux sociaux. D'aucuns considèrent même que ses excès comportementaux relèvent plus de la psychiatrie que d'une démarche rationnelle et que ses "bouffonneries" sont irrecevables pour un homme politique qui se prétend responsable.

C'est une erreur. Bouchez (à l'instar des droites et de leurs porte-parole partout dans le monde aujourd'hui) sait ce qu'il fait et où il va ; il a parfaitement bien compris que nous vivons dans une société conflictuelle, et que le premier de ces conflits dans le capitalisme demeure la lutte des classes. Lui, il assume cette réalité et il va au combat (en premier lieu idéologique), sans complexe.

Et la "gauche" ? Ben, la gauche, en tout cas la gauche "traditionnelle", est toujours aussi timorée. Les responsables syndicaux courent après une "concertation sociale" devenue complètement chimérique ; le PS (ne parlons même pas des écologistes), n'a finalement d'autre but que de revenir au pouvoir pour gouverner... avec cette même droite qu'il vitupère aujourd'hui.

Or, nous n'avons pas besoin d'une alternance mièvre qui reste dans les clous austéritaires, nous avons besoin d'une véritable alternative, qui ne peut être que radicale, offensive et décomplexée. Il ne s'agit plus d'essayer de rafistoler le système et d'ajouter l'une ou l'autre rustine sur ses chancres, il s'agit de transformer la société en profondeur. Et cela passe par un programme et une stratégie politiques qui redonnent un souffle mobilisateur et émancipateur, en perdition de nos jours, en cette époque de droitisation et d'extrême-droitisation du champ politique, et de déchaînement de toutes les forces réactionnaires au service de la bourgeoisie.

 

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