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23 janvier 2026

POLARS EN BARRE [180]

"Le Dr Freud fit lentement le tour de son bureau et posa une main petite et douce sur l’épaule de mon ami.

– Je peux mettre fin à cette contrainte, du moins pour un moment. Asseyez-vous, je vous prie.

Il indiqua le fauteuil que Holmes venait de quitter et s’assit sur le bord du bureau. Holmes obéit sans dire un mot et attendit, l’air infiniment malheureux et désespéré.

– Connaissez-vous quoi que ce soit à la pratique de l’hypnotisme ? demanda Freud.

– J’en ai quelques notions, répondit Holmes d’un ton las. Avez-vous l’intention de me faire aboyer comme un chien ou marcher à quatre pattes ?

– Si vous acceptez de coopérer, dit Freud, si vous voulez bien me faire confiance, je peux atténuer cet irrésistible besoin pendant un certain temps. La prochaine fois qu’il se fera sentir, je vous hypnotiserai à nouveau. De cette façon, nous réduirons artificiellement votre toxicomanie jusqu’à ce que la chimie de votre organisme parachève l’opération.

Il parlait lentement, en s’efforçant d’atteindre et d’apaiser la vague de panique qui montait en Holmes.

Celui-ci l’observa un long moment lorsqu’il eut fini de parler puis, haussant brusquement ses épaules voûtées, il acquiesça, tout en feignant l’indifférence.

Le Dr Freud, me sembla-t-il, réprima un soupir, puis il s’approcha de la fenêtre en saillie et ferma les rideaux, plongeant ainsi la pièce dans la pénombre. Il se retourna alors vers Holmes qui n’avait pas sourcillé, et déclara, en attirant une chaise et en s’asseyant en face de lui :

– Maintenant je veux que vous vous redressiez et que vous ne quittiez pas ceci des yeux.

– Tout en parlant, il avait sorti de la poche de son gilet la chaîne de montre que j’avais aperçue plus tôt, et il se mit à la balancer lentement d’avant en arrière."

 

Nicholas Meyer

 

 

 

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22 janvier 2026

POLARS EN BARRE [179]

"Son incroyable manque de soin, sa prédilection pour la musique à des heures que tout un chacun réserve au sommeil, son entraînement au revolver en chambre, ses expériences scientifiques aussi étranges que malodorantes, l’ambiance de violence et de danger qui l’entourait faisaient de lui le pire des locataires de Londres."

[LE DÉTECTIVE AGONISANT]

 

"Son esprit morose et cynique considérait un applaudissement du public comme quelque chose d’abominable, et rien ne l’amusa davantage à l’issue d’une affaire réussie que d’en créditer un fonctionnaire de la police officielle et d’écouter avec un sourire ironique le chœur des éloges se trompant de destinataire."

[LE PIED DU DIABLE]

 

"Cher vieux Watson ! Vous êtes le seul point fixe d’une époque changeante. Un vent d’est se lève néanmoins : un vent comme il n’en a jamais soufflé sur l’Angleterre. Il sera froid et aigu, Watson ; bon nombre d’entre nous n’assisteront pas à son accalmie."

[SON DERNIER COUP D’ARCHET]

 

"Holmes se retira en emportant son violon. Quelques instants plus tard, les premières notes plaintives du plus obsédant de tous les airs jaillirent de l’autre côté de la porte fermée."

[LA PIERRE DE MAZARIN]

 

"Puis il sombra dans un silence qui m’indiqua qu’il avait mis en route un raisonnement. Je n’étais pas assez stupide pour l’interrompre. Soudain il tressaillit et retomba dans la vie."

[LE PROBLÈME DU PONT DE THOR]

 

"Holmes avait ses habitudes : des habitudes strictes et rigoureuses. J’étais devenu l’une de ses habitudes, au même titre que le violon, le tabac fort, la vieille pipe noire, les livres de référence, et d’autres manies peut-être moins avouables. Quand il travaillait sur un cas qui réclamait un travail actif ainsi qu’un camarade en les nerfs duquel il pouvait se fier, j’étais irremplaçable. Mais en dehors de cela, je lui rendais service. J’étais la pierre à aiguiser de son esprit. Je le stimulais."

[L’HOMME QUI RAMPAIT]

 

"L’une des caractéristiques de sa nature fière et indépendante était que, tout en enregistrant dans sa cervelle très rapidement et avec précision une information nouvelle, il témoignait rarement de la gratitude à celui qui la lui communiquait."

[LE VAMPIRE DU SUSSEX]

 

"Une lueur de malice brillait dans ses yeux."

[LES TROIS GARRIDEB]

 

"Le visage de Holmes s’éclaira d’un sourire malicieux."

[L’ILLUSTRE CLIENT]

 

"J’ai pour habitude de m’asseoir le dos à la fenêtre et de placer mes visiteurs sur le siège d’en face, afin qu’ils soient bien éclairés par la lumière du jour."

[LE SOLDAT BLÊME]

 

"Pendant un long moment, Sherlock Holmes demeura penché au-dessus d’un microscope à faible grossissement. Puis il se redressa et me décocha un regard de triomphe."

[L’AVENTURE DE SHOSCOMBE OLD PLACE]

 

 

Arthur Conan Doyle

 

 

 

 

 

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21 janvier 2026

ORWELL 1903-1950

Le 21 janvier 1950, il y a 76 ans, disparaissait George Orwell, écrivain politique, homme de gauche, adversaire résolu des dictatures nazie et stalinienne.
 
Ni courtisan, ni compagnon de route du "communisme soviétique", ni porte-parole d’une cause, libre de toute obédience partisane, ennemi de la langue de bois et d’une franchise parfois brutale, Orwell dérangeait les "intellectuels" aveuglés par l’un ou l’autre "camp", les politiciens prêts à toutes les compromissions et des journalistes déjà dépendants de la puissance de l’argent.
 
Son décès –à l’âge de 46 ans !- fut donc très peu commenté et eut peu d’écho dans la presse de l’époque.
 
Romancier, journaliste, essayiste, il laissait pourtant une œuvre dense, pour un homme à la santé fragile, n’hésitant pas à "faire" et à entrer en "immersion" dans le monde réel "d’en bas" : 9 livres, d’innombrables essais, critiques littéraires et articles commentant l’actualité de son temps…
 
Et quel "temps" ! Celui de la première moitié du XXème siècle, celui du fascisme et du stalinisme triomphants, celui des deux guerres mondiales et de leurs dizaines de millions de cadavres, celui d’Auschwitz et d’Hiroshima/Nagasaki, celui du début de la guerre froide et de la course aux armements (nucléaires) !
 
C’est peu dire que ces événements tumultueux, et sa trajectoire de vie mouvementée à leur contact, nourrirent directement ses romans et ses écrits.
 
Policier en Birmanie au service de l’Empire britannique, sans le sou en France et vagabond dans son propre pays, enquêteur sur les conditions d’exploitation de la classe ouvrière du Nord de l’Angleterre, combattant "antifasciste" en Espagne, producteur et chroniqueur à la BBC durant le second conflit planétaire (1941-1943), et cependant écrivain prolixe !
 
La publication de sa production littéraire rencontra maintes difficultés de son vivant et lui rapporta peu : ni la consécration, ni la fortune. Il dut attendre la publication de "La Ferme des Animaux" à la fin de la seconde conflagration mondiale pour enfin bénéficier d’une situation financière un peu plus aisée !
 
Il s’empressa alors de terminer son roman le plus connu, "1984", quelques mois avant que la tuberculose ne l’emporte.
 
Il n’eut dès lors jamais vraiment l’occasion de vérifier la portée et la réception internationales de son œuvre, une œuvre qui n’a cessé de gagner en popularité au fil du temps.
 
Certes, Orwell n’était pas un prophète ou un Nostradamus buvant du thé ! Sa conception d’une société "totalitaire" reposait sur sa connaissance et son expérience de la société "réellement existante" des années vingt, trente et quarante du siècle dernier, sources directes de son "inspiration" littéraire.
 
Mais sa description d’un système reposant sur le contrôle total de la population, où le langage est en permanence transformé et vidé de toute signification, où l’histoire est constamment revue et rectifiée, où le mensonge est institutionnalisé, où la violence est omniprésente, a aujourd’hui une puissance évocatrice inégalée.
 
Car nous vivons dans le monde de la "révolution numérique", un monde où les espaces -public et privé- sont envahis par les "terminaux", un monde où il devient difficile de s’émanciper du net et des "réseaux sociaux", un monde où les caméras prolifèrent partout et où la surveillance généralisée s’intensifie, un monde où les "infofausses" (les fake news) entretiennent quotidiennement confusion et manipulation !
 
C'est donc bel et bien notre présent qui actualise sans cesse son œuvre majeure et qui continue à lui assurer un retentissement énorme.
 
 

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LÉNINE 1870-1924

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Décès de Lénine le 21 janvier 1924, il y a 102 ans.
 
 
 
"L'histoire en général, et plus particulièrement l'histoire des révolutions, est toujours plus riche de contenu, plus variée, plus multiforme, plus vivante, "plus ingénieuse" que ne le pensent les meilleurs partis, les avant-gardes les plus conscientes des classes les plus avancées. Et cela se conçoit, puisque les meilleures avant-gardes expriment la conscience, la volonté, la passion, l'imagination de dizaines de milliers d'hommes, tandis que la révolution est — en des moments d'exaltation et de tension particulières de toutes les facultés humaines — l'œuvre de la conscience, de la volonté, de la passion, de l'imagination de dizaines de millions d'hommes aiguillonnés par la plus âpre lutte des classes."
 
 
 

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POLARS EN BARRE [178]

"Le passé et le présent sont mes terrains d’enquêtes, mais je peux difficilement répondre à une question touchant un avenir hypothétique."

[LE CHIEN DES BASKERVILLE]

 

"Lestrade avait, d’expérience, appris à reconnaître que l’intellect de Holmes, aiguisé comme un rasoir, était capable de trancher dans ce qui lui restait impénétrable. Je le vis observer étrangement mon camarade."

[L’ENTREPRENEUR DE NORWOOD]

 

"Chaque affaire préludait à une autre et, le dénouement atteint, ses acteurs disparaissaient à jamais de notre existence affairée."

[LA CYCLISTE SOLITAIRE]

 

"Holmes étendit son long bras mince et prit le volume h dans son encyclopédie de références."

[L’ÉCOLE DU PRIEURÉ]

 

"Il possédait dans différents points de Londres cinq petits refuges au moins où il pouvait à loisir endosser une nouvelle personnalité."

[PETER LE NOIR]

 

"Nous avions bien fait trois kilomètres en courant quant Holmes enfin s’arrêta et tendit l’oreille. Tout était parfaitement silencieux derrière nous. Nous avions semé nos poursuivants. Nous étions sains et saufs."

[CHARLES-AUGUSTE MILVERTON]

 

"Et tandis qu’il détournait la tête, il me parut plus ému que je ne l’avais jamais vu. Un instant après, il était redevenu le penseur froid et pratique que je connaissais."

[LES SIX NAPOLÉON]

 

"J’ai déjà dû souligner que Holmes, quand il le voulait, avait un don tout particulier pour plaire aux femmes, et qu’il établissait très vite avec elles des relations de confiance. En moitié moins de temps que prévu, il avait gagné la sympathie de la gouvernante et discutait avec elle comme s’il la connaissait depuis des années."

[LE PINCE-NEZ EN OR]

 

"Tant qu’il exerçait, la publicité faite autour de ses succès revêtait pour lui une valeur pratique. Depuis qu’il s’est définitivement retiré, et qu’il se consacre à la science et à l’apiculture dans le Sussex, il a pris sa renommée en grippe, et il m’a sommé de respecter scrupuleusement ses vœux à ce sujet."

[LA SECONDE TACHE]

 

"Une affaire chaotique, mon cher Watson ! me dit Holmes par-dessus une pipe du soir. Il ne vous sera pas possible de la présenter dans cette forme cohérente qui vous tient à cœur."

[L’AVENTURE DE WISTERIA LODGE]

 

"Holmes était sensible à la flatterie, mais également il n’est que juste de le dire, à un appel de sa bonté. Ces deux sentiments se conjuguèrent pour lui arracher un grand soupir de résignation : il posa son pinceau et recula sa chaise."

[LE CERCLE ROUGE]

 

"En proie à une fièvre d’énergie refoulée, il se mit à arpenter notre petit salon en se rongeant les ongles, en heurtant les meubles, en maudissant son inaction."

[LES PLANS DE BRUCE PARTINGTON]

 

 

Arthur Conan Doyle

 

 

 

 

 

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20 janvier 2026

POLARS EN BARRE [177]

"… Quant à mon compagnon, ni la campagne ni la mer ne lui inspiraient le moindre attrait : il aimait se retrouver au cœur même de cinq millions d’êtres humains, ses antennes mentales tendues, sensibles au moindre bruit, au moindre soupçon d’un crime non élucidé."

[LA BOITE EN CARTON]

 

"Sherlock Holmes se livrait rarement à l’exercice physique par simple plaisir. Peu d’hommes, à ma connaissance, étaient capables d’un plus grand effort musculaire et, sans contestation possible, il comptait parmi les meilleurs boxeurs de son poids que j’aie jamais vu. Mais il considérait l’effort physique sans réel but comme un gaspillage d’énergie. Il ne se mettait véritablement en mouvement que lorsqu’un objectif professionnel l’exigeait. Il était alors infatigable."

[LE VISAGE JAUNE]

 

"Comme toujours avec Holmes, tout semblait d’une simplicité désarmante une fois expliqué."

[L’EMPLOYÉ DE L’AGENT DE CHANGE]

 

"Une anomalie qui m’a souvent frappé dans le caractère de mon ami Sherlock Holmes, c’était que, bien que dans ses façons de penser il fût le plus ordonné et le plus méthodique des hommes, et bien qu’il affectât dans son apparence une certaine recherche d’élégance discrète, il n’en était pas moins, dans ses habitudes personnelles, un des hommes les plus désordonnés qui aient jamais poussé à l’exaspération le camarade qui partageait son logis."

[LE RITUEL DES MUSGRAVE]

 

"Watson, je crois que nos petites vacances à la campagne m’ont admirablement réussi. Je rentrerai à Baker Street en pleine forme dès demain !"

[LES PROPRIÉTAIRES DE REIGATE]

 

"Élémentaire, répliqua-t-il, c’est un de ces exemples dans lesquels le logicien peut produire un effet qui paraît remarquable à son voisin parce que l’autre a omis de remarquer le minuscule détail sur lequel s’appuie toute la déduction."

[L’ESTROPIÉ]

 

"La conversation caractéristique de Holmes, avec son observation pénétrante du détail et sa subtile puissance de déduction, ne cessa de m’amuser et de me charmer."

[LE MALADE À DEMEURE]

 

"Si son indifférence envers les femmes et son aversion à se faire de nouveaux amis étaient caractéristiques de son tempérament froid, la suppression absolue de toute allusion à ses proches ne l’était pas moins. J’en étais venu à croire qu’il était orphelin, sans parents vivants, quand un soir, à ma grande surprise, il se mit à me parler de son frère."

[L’INTERPRÈTE GREC]

 

 

Arthur Conan Doyle

 

 

 

 

 

 

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19 janvier 2026

POLARS EN BARRE [176]

 

"Aurait-il donc éprouvé à l’égard d’Irène Adler un sentiment voisin de l’amour ? Absolument pas ! Son esprit lucide, froid, admirablement équilibré répugnait à toute émotion en général et à celle de l’amour en particulier. Je tiens Sherlock Holmes pour la machine à observer et à raisonner la plus parfaite qui ait existé sur la planète, mais il aurait été en complète contradiction avec lui-même dans la peau d’un amant."

[UN SCANDALE EN BOHÊME]

 

"Ne m’avez-vous pas entendu dire que les affaires les plus étranges et les plus originales ne sont pas toujours liées aux grands crimes, mais souvent aux plus modestes ? Et parfois même à des situations où il est permis de douter qu’un crime ait été commis."

(…)

"La logique me sauve de l’ennui (…) Ma vie est un long effort pour m’évader des banalités de l’existence."

[LA LIGUE DES ROUQUINS]

 

"La vie, mon cher, est infiniment plus étrange que tout ce que l’esprit humain pourrait inventer !"

[UNE AFFAIRE D’IDENTITÉ]

 

"Il n’y a rien de plus trompeur qu’un fait évident, répondit-il en riant."

[LE MYSTÈRE DE LA VALLÉE DE BOSCOMBE]

 

"Mais les plans les mieux établis comportent toujours une part d’incertitude."

[LES CINQ PÉPINS D’ORANGE]

 

"L’homme avait pivoté de telle sorte que personne d’autre que moi ne pouvait le voir. Son corps s’était redressé, ses rides avaient disparu, les yeux ternes avaient retrouvé leur éclat et c’était nul autre que Sherlock Holmes qui, assis là, près du feu, riait doucement de ma surprise. Il me fit signe d’approcher et, aussitôt qu’il tourna de nouveau la tête vers l’assemblée, il redevint un vieillard sénile, tremblant et affaissé."

[L’HOMME À LA LÈVRE TORDUE]

 

"On peut dire que toutes les facettes d’un diamant ancien, pourvu qu’il soit de grande valeur, correspondent à quelque drame."

[L’ESCARBOUCLE BLEUE]

 

"Quand un médecin passe du côté du mal, il devient le plus redoutable des criminels. Il a le sang-froid et la science."

[LA BANDE MOUCHETÉE]

 

"Holmes s’était installé dans son grand fauteuil, arborant cette expression lasse et alanguie qui dissimulait si bien la vivacité de son esprit."

[LE POUCE DE L’INGÉNIEUR]

 

"Croyez-moi, Watson, sans fausse modestie, le rang de mon client m’importe bien moins que l’intérêt que présente son affaire."

[L’ARISTOCRATE CÉLIBATAIRE]

 

"… peut-être avez-vous eu tort de chercher à mettre de la couleur et de la vie dans vos récits au lieu de vous borner à consigner mon raisonnement rigoureux, de la cause à l’effet, qui est en réalité la seule caractéristique digne d’intérêt."

[LES HÊTRES D’OR]

 

Arthur Conan Doyle

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026

POLARS EN BARRE [175]

 

"L’année 1892 est donc encore une année Sherlock Holmes. Plus Arthur travaille sur ces aventures, plus ses personnages prennent corps ; et plus ils prennent corps, plus le public les considère comme sa propriété et bientôt comme des personnes réelles. Le temps passant, la créature menace d’étouffer son créateur. Celui-ci se révolte d’ailleurs. (…) Son héros l’encombre, même s’il sait combien il lui est redevable. Sa décision est prise, irrévocable : Holmes ne survivra pas à 1893."

 

Marianne Stjepanovic-Pauly

 

 

 

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