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22 septembre 2022

"BOUQUINAGE" - 4

" — Tu veux dire que, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, nous sommes tous des satanistes qui s'ignorent ?!

— C'est ce que pense Frank, en tout cas. D'après lui, les dieux, et donc Lucifer, ne survivent que parce qu'on continue à croire en eux. À  une époque où l'égoïsme et l'indifférence règnent en maîtres, il est clair que Lucifer marque plus de points que Dieu avec son amour du prochain !

— Je tâcherai de m'en souvenir dit Van In."

 

 

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21 septembre 2022

"BOUQUINAGE" - 3

 

"L'AMC est une organisation secrète persécutée par tous les gouvernements du monde. Elle estime que l'exploitation inconsidérée des ressources naturelles a provoqué un appauvrissement et une misère inutiles. Elle est convaincue que, si l'on continue cette méthode, cela signifiera la fin de l'espèce humaine sur la Terre."

 

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20 septembre 2022

"BOUQUINAGE" - 2

 

"Ce qui distingue un héros de sa Némesis, ce n'est dès lors plus son corps, c'est son action. L'action est insertion du corps dans ce monde. On pourrait hasarder, au vu de leurs efforts comparés, que le super-vilain aspire à devenir Dieu et utilise ses pouvoirs dans ce seul but –le savant fou comme créateur de monstres– quand le super-héros aimerait simplement enfin devenir un homme."

 

 

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19 septembre 2022

"BOUQUINAGE"

"... l'humanité mourut en ricanant."

 

 

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02 août 2022

Oui, la bande dessinée !

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Je lis des bandes dessinées depuis que je sais lire ! 

Voilà donc maintenant 60 ans que ce "dada" perdure et l’âge n’a jamais entamé ce puissant intérêt. 

Enfant, à l’école primaire, je ne lisais que des BD !

Aucun "livre sans illustration", comme l’on disait à l’époque. Il y en avait d’ailleurs très peu chez moi –hormis quelques Bob Morane (mais seule la couverture dessinée m'attirait !)– car mes parents avaient d’autres préoccupations que la "littérature". 

Je lisais d’abord des "petits formats" que mon père achetait sur le marché de Braine-Le-Comte. Un très "mauvais genre" parmi les "mauvais genres", qui avait nécessairement mauvaise presse dans les Golden Sixties.

Mais cela a-t-il vraiment changé depuis lors ? 

Et comme j’avais la chance d’habiter près d’une bibliothèque (catholique !), disposant d’une aile entièrement réservée à la BD, et qui ouvrait sa salle de lecture aux plus jeunes, j’ai passé quasi tous les mercredis après-midi à dévorer tous les albums soigneusement rangés sur les rayons, notamment les plus beaux fleurons de la "BD belgo-française". 

Puis, comme je n’étais pas rassasié,  j’ai également commencé à lire des illustrés, comme Spirou, Tintin ou Pilote. 

Ce sont ces BD qui m’ont donné le goût de la lecture et je n’ai lu mon premier livre de poche qu’à l’âge de 12 ans, durant les vacances qui précédèrent mon entrée dans l’enseignement secondaire (sans aucun lien de cause à effet !). Il s’agissait du Journal d’Anne Frank, un livre qui m’impressionna fortement, faut-il le préciser. 

Par la suite, durant toutes mes années à l’Athénée, j’ai continué à lire des BD et à consacrer beaucoup de temps à la lecture étant donné mon net désintérêt pour les études !

Une lecture qui s’est progressivement élargie à la littérature plus classique recommandée par l’institution scolaire, et ensuite aux "sciences humaines", principalement grâce à un professeur de français/morale qui a joué un rôle décisif dans mon évolution intellectuelle.  

Mais ceci est une autre histoire…

 

 

 

 

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26 décembre 2021

SFFF (IV). BD-SF

 

 

"La science-fiction contemporaine est devenue le genre littéraire le plus intelligent en cette seconde partie du XXème siècle." (Yves Frémion) [1]

"La SF est, à mes yeux, le genre majeur parmi les genres, parce qu'elle a toujours été une façon puissante d'interroger l'homme à partir de la technologie et que, précisément, en ce XXIème siècle naissant, jamais l'homme n'aura subi mutation anthropocentrique plus radicale et plus immersive." (Alain Damasio) [2]

 

 

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La Bande Dessinée (BD) et la Science-Fiction (SF) forment un vieux couple.

La première rend hommage à la seconde, en lui consacrant une "histoire".

Ce n'est pas à proprement parler ludique, c'est même souvent aride. Car en plus de 200 pages, est dressé un panorama de la SF étonnement complet, qui suit généralement un ordre chronologique, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours.

C'est très dense, il y a beaucoup de texte et la valeur "scientifique" de l'ouvrage est indéniable. Ce qui n'est pas une surprise car le "scénariste", Xavier Dollo  –lui-même écrivain de SF et de Fantasy, libraire spécialisé et éditeur–,  maîtrise parfaitement son sujet.

Les connaisseurs apprécieront donc ce pavé qui constitue au passage un excellent aide-mémoire. Les profanes trouveront pour leur part une introduction très complète à un genre incontournable de la littérature, n'en déplaise à une certaine "élite" !

Mais pour les uns et les autres, mieux vaut éviter de le lire d'une seule traite car c'est parfois indigeste, il faut de très bons yeux pour déchiffrer les fréquents petits caractères, et apprécier à leur juste valeur les planches nécessite du temps !

Saluons d'ailleurs l'excellent travail de Djibril Morissette-Phan, qui visualise avec bonheur les dialogues et monologues qui se succèdent, où les grands noms de la SF prennent la parole pour expliquer leurs propres écrits ou ceux de leurs comparses. Il y a d'évidence un aspect "documentaire" renforcé par de judicieuses mises en perspectives et d'importants rappels des différents contextes qui ont favorisé le déploiement d’œuvres et chefs-d’œuvre.

L'ensemble est passionnant et cet album jubilatoire restera une référence pour un bon moment.

 

[1] FRÉMION Yves, Par delà les murs du sommaire..., in UNIVERS 01, J'ai Lu, Paris, 1975, page 6.

[2] DAMASIO Alain, Entretien avec A.St. Epondyle, in MÉTAL HURLANT 1 , Automne 2021, page 22.

 

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Xavier DOLLO et Djibril MORISETTE PHAN (Préface : Pierre BORDAGE), Histoire de la Science-Fiction en Bande Dessinée, Editions Critic/Les Humanoïdes Associés, Los Angeles, 2020.

 

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23 décembre 2021

SFFF (III). ANTICIPER

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"L'avenir, n'est plus ce qu'il était. Il est proche, il est moche. Un fascisme rampant renaît dans toute l'Europe en proie à la stagnation. Le puritanisme domine l'Angleterre, où des bandes de voyous à cheveux ras lynchent les homosexuels et pourchassent les noirs. Dans des meetings de masse, des prédicateurs hystériques fanatisent contre l'immoralité des hordes de bigots refoulés."

[1973]

04 novembre 2021

SFFF [II]. UN PASSIONNÉ PASSIONNANT

 

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Difficile de n’avoir aucun point commun avec Jean-Pierre Dionnet !  

La vie de cet activiste culturel a été si dense, ses activités si diverses, ses passions si variées, ses rencontres si nombreuses, que tout le monde  –enfin presque– peut repérer un intérêt convergent ou des coups de foudre partagés. 

Ainsi, je suis solidaire à 1000 % avec son jugement sur la série TV "Le Prisonnier" qu’il considère comme "la plus grande série du monde de tous les temps" !  Et je le rejoins aussi sur quelques autres broutilles, naturellement… depositphotos_165162870-stock-illustration-smiley-emoticon-with-ok-sign_foro.jpg

 

 

Mais reprenons en nous agrippant au fil de ses mémoires, rédigées en collaboration avec Christophe Quillien, truffées d’informations sur une époque aujourd’hui révolue, de digressions et d’anecdotes le concernant ou concernant ses innombrables relations. 

Donc, le gaillard, qui a beaucoup lu –et de tout– durant une scolarité confinée dans un internat, est monté ensuite à Paris où il a enchaîné des boulots : chez Renault (brièvement), vendeur aux puces, assistant libraire, avant d’entrer au magazine Pilote (en 1968) où il écrira des scénarios pour Moebius, Druillet, Bilal, Solé et beaucoup d’autres. 

Proche de Mandryka, il est partie prenante de l’aventure "L’Echo des Savanes", première mouture, en 1971. Mais c’est en 1975 qu’il frappera fort en créant Métal Hurlant avec ses potes Jean Giraud et Philippe Druillet, une publication frappadingue qui tiendra douze ans et qui connaîtra maintes péripéties qui l’occuperont tant et plus. 

Ses fonctions et son aura atypique lui permettent de rencontrer tout au long de ces années de très nombreuses personnalités. Un tourbillon mondain qui ne cessera de prendre de l’ampleur avec le temps, notamment quand il deviendra producteur et réalisateur d’émissions de télévision (comme "Les enfants du Rock") tout en continuant à écrire inlassablement des bandes dessinées. 

Les noms, les portraits, les potins, les appréciations, les jugements défilent page après page. Tour à tour drôles, surprenants, croustillants, piquants, révélateurs, souvent dignes d’intérêt et… parfois discutables ! 

Mentionnons parmi les "rencontres", dans le monde de la SF et de l’étrange, les "Jacques" (Goimard, Sadoul, Bergier), Robert Louit, Gérard Klein, Philippe Curval, William Desmond, Philip K. Dick, Harlan Ellison, John Brunner… ; pratiquement tout qui a compté dans l’univers du "neuvième art", de Pratt à Stan Lee, en passant  –outre les vieux complices Moebius et Druillet–  par Tardi, Got, Gotlib, Brétecher, Cestac, Pétillon, Margerin, Jodorowsky, Corben, Schuiten… impossible de les citer tous. Au niveau musical, un Gainsbourg ou un Mick Jagger. Et puis il y a le cinéma et la télévision, mais chut…  

Si vous êtes fan de science-fiction, de BD, de polars, de séries télévisées ou de septième art, si vous voulez assouvir votre curiosité intellectuelle, il n'y a pas à hésiter : lisez ce bouquin !

 

DIONNET Jean-Pierre/QUILLIEN Christophe, Mes Moires un pont sur les étoiles, Hors Collection, 2019, 19 €

 

 

 

MORCEAUX CHOISIS

 

trange adventure.jpgIl a fallu attendre le succès d’Astérix pour voir le neuvième art  –qui n’avait rien d’artistique pour la plupart des adultes– bénéficier en France d’un début de reconnaissance dans les années 1960. La bande dessinée était à ranger dans la même catégorie que la science-fiction, le polar et la musique rock : une sous-littérature ou une sous-culture réservées à une population de quasi-débiles mentaux et d’adultes abrutis insensibles à la beauté et à la grandeur de la "vraie" culture. Je n’ai donc jamais eu à me battre ni à me cacher pour en lire. Ma mère m’a même fait fabriquer des étagères sur MH - Robot rêveur.jpglesquelles je range mes fascicules. Et j’en lis beaucoup. Je dévore tout ce qui me tombe sous la main. De la BD américaine, française ou italienne, peu m’importe, je ne suis pas sectaire et je me moque des frontières. Tout me plaît, tout m’enchante, tout m’émerveille. (p.32) 

Un roman, une BD, une chanson, un film sont éternels. Et ils prennent une nouvelle dimension quand nous les retrouvons après une longue absence. (p.49) 

Avec un brin d’imagination, tout est possible. (p.55) 

Il n’existe pas d’art majeur ou d’art mineur, seulement de bonnes et de mauvaises œuvres. (p.66) 

Je crois que si j’arrêtais de me déplacer, je serais mort. Courir n’est pas un but en soi. Je n’ai jamais eu de but dans la vie, je n’ai jamais décidé de m’engager dans telle ou telle aventure. Je n’ai fait que saisir les occasions qui se présentaient et accepter les propositions qui m’étaient faites. Car il n’y a rien à trouver, c’est le déplacement qui est important. (p.82) 

J’avais l’impression, au lendemain de Mai 68, que les véritables préoccupations étaient celles qui relevaient du quotidien et qu’il était désormais interdit de rêver, comme si le rêve nous interdisait de vivre. Nous étions des rêveurs, mais cela ne nous empêchait pas de vivre dans la vie de tous les jours. Et la curiosité tous azimuts de Bergier ne l’empêchait pas d’avoir un solide coup de fourchette. (p.92) 

MH serein.jpgChacun de nous exprimait sa propre vision du monde. Bilal naviguait entre la réalité et les univers fantastiques, ses histoires parlaient d’un passé récent terrible et d’un avenir qui ne l’était pas moins. Tardi préférait mettre en scène ses mondes intérieurs. Moi, je me sentais bien dans des mondes d’avant ou d’après, mais surtout pas dans le monde contemporain. (p.158) 

Une autre revue était envisagée, elle devait s’appeler Métal hurlant. Mandryka avait eu l’idée du titre, mais il n’était plus très chaud pour se lancer dans l’aventure, à cause des difficultés financières de L’Echo. C’est Druillet, Moebius et moi qui avons repris le flambeau. La suite de l’histoire, tout le monde la connaît. (p.164) 

MH - Humour.jpgA Métal, nous venons d’une autre planète : la nôtre. Nous avons enfanté notre propre monde, notre propre univers graphique, notre propre langage visuel. Certains s’en amusent, d’autres s’en agacent. Ils ont peut-être peur de nous. Ils ont raison d’avoir peur. Métal hurlant est un meilleur journal que Pilote, un meilleur journal que L’Echo des savanes. (p.179) 

La science-fiction ne doit pas toujours être trop sérieuse, elle doit aussi faire rire les lecteurs. (p.186) 

Il faudra bien que l’Éducation nationale se décide un jour à enseigner à l’école la lecture des images et celle de la bande dessinée. (p.194) 

Druillet a dynamité la structure de la planche et de la case, Moebius l’a druillet salambo.jpgminée de l’intérieur pour nous emmener là où il voulait. L’un est un visionnaire viscéral qui ne calcule pas, l’autre était un manipulateur, un illusionniste, un magicien. (p.195)

Si la science-fiction a nourri mon imaginaire, j’ai toujours été et je reste un grand lecteur de romans noirs. Je crois même que le polar est la littérature du XXème siècle par excellence, encore plus que la SF (…). La science-fiction a deviné le XXIème siècle (...) mais elle n’est pas –ou pas encore– allée au-delà. (p.222) 

Jean Giraud plaçait son œuvre personnelle au-dessus de tout, et l’obsession de cette œuvre l’obligeait à laisser de côté son humanité. Au fond, Jean n’était pas très humain. Il me disait parfois qu’il n’était pas quelqu’un de "gentil". Il savait qu’il n’était pas le père idéal, pas plus que le collaborateur idéal. Il n’avait pas de cœur, alors que Druillet a toujours eu un cœur trop grand.  Mais je crois qu’il ne faut pas lui en vouloir. Les grands auteurs n’ont pas le choix. Leur œuvre personnelle prime sur le reste et R.jpgJean Giraud-Moebius n’échappait pas à la règle. Las artistes sont des gens déficients et leur création sert à combler cette déficience. Quand je dirigeais Métal hurlant, il m’est arrivé de manquer d’humanité. Le sort du journal passait avant tout, même si j’ai parfois publié un auteur en sachant qu’il ne se vendrait pas, comme Charlie Schlingo. Je n’étais pas un bon mari, je me consacrais entièrement à Métal, que je considérais au même titre qu’une œuvre d’art. A ce moment précis, je n’étais sans doute pas un être humain remarquable, mais il faut parfois faire les choix qui s’imposent. (p.261) 

"Destination Séries" est une émission bimensuelle qui dure trente minutes. (…) Je présente l’émission avec Alain Carrazé. Ce type est un fou. Un fou de séries s’entend. (…) Même si je suis loin de m’y connaître autant que lui, je suis néanmoins un amateur du genre. Le Prisonnier reste ma plus grande série du monde de tous les temps. Elle date peut-être des années 1960, mais elle n’est pas démodée. La preuve : dans la société contemporaine, nous avons fini par devenir des numéros, comme Patrick McGoohan. (p.393)

 

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