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05 février 2021

JLM 2022 (1)

 

Mel Lille 3.jpgOn connaît l’importance de l’élection d’un monarque dans la 5ème République française, une élection qui devrait se dérouler en avril 2022, sous réserve de l’évolution de l’actuelle pandémie qui agrémente nos journées.

Pour le moment, confinements et autres joyeusetés obligent, aucune véritable campagne électorale est possible. Ce qui n’empêche pas certains positionnements et les traditionnelles déclarations assassines des uns ou des autres.

A ‘’gauche’’, un refrain se fait à nouveau entendre, celui de la ‘’nécessaire union’’, décrétée la seule manière de s’opposer à la victoire annoncée  –par des sondages !–  de Macron (ou… Le Pen) !

Et beaucoup de se tourner vers La France Insoumise, sommée de mettre de l’eau dans son vin rouge. Entendez : La France Insoumise  devrait céder le témoin à une autre personnalité que l’encombrant Jean-Luc Mélenchon !

Niveau manœuvres, rien n’a donc vraiment changé depuis cinq ans.

Ce qui n’est pas une raison d’éviter le débat de fond et un rappel de quelques aspects essentiels de cette controverse.

L’unité n’est ni un fétiche ni un artifice pour campagne électorale ! Elle doit être prise au sérieux, ce qui signifie qu’elle doit être porteuse d’un projet politique crédible, mobilisateur et durable.

Quelle serait la cohérence d’un ‘’programme commun’’ entre La France Insoumise et des partis comme le PS ou EELV ? Ces derniers sont des formations libérales qui ne contestent pas le capitalisme réellement existant ! Toute leur démarche politique se situe dans le cadre de la construction d’une Union européenne au service du Capital. Elles se gardent d’ailleurs bien de remettre en cause les traités européens qui encouragent les politiques austéritaires impulsées dans les différents Etats, sous la férule d’une Commission européenne dogmatique, grande prêtresse de la ‘’concurrence libre et non faussée’’ ! Dans ces conditions, comment pourrait se construire un consensus programmatique fiable concernant une problématique centrale, alors que La France Insoumise rejette précisément ces diktats européistes ?

Autre divergence majeure, la perspective d’une consolidation de la démocratie par un changement de République préparé par une Assemblée constituante populaire. Le PS et EELV envisagent, dans le meilleur des cas, une 6ème République dont la Constitution serait élaborée par des politiciens professionnels et/ou des ‘’experts’’. Écartant ainsi le peuple d’un processus constituant qui le concerne directement ! Ici aussi, difficile de dégager un ‘’accord’’ qui ne serait pas un abandon d’une revendication qui est une colonne vertébrale politique des Insoumis !

Et puis, en cette époque de ‘’catastrophe climatique’’, à l’évidence l’axe le plus important d’une alternative digne de ce nom : l’urgente transition écologique. EELV et PS proposent de repeindre en vert la façade du système ; ils ne défendent pas une rupture radicale avec ce mode de production, de consommation et d’échange. Or, le ‘’capitalisme vert’’ est une illusion, qui ne permettra pas de sortir de la funeste impasse actuelle ! Sans rupture anticapitaliste, le désastre écologique est inévitable ! La France Insoumise n’a aucune raison de céder sur un enjeu aussi vital pour l’humanité au nom d’une tambouille électoraliste !

En réalité, il ne s’agit pas d'exiger de ‘’rallier’’ inconditionnellement le programme ‘’L’Avenir En Commun’’. Il s’agit de l’améliorer pour le renforcer, pas de l’édulcorer en le transformant en une bouillie libéralo-compatible !

Et pour ce travail indispensable, quel crédit peut-on accorder au PS qui a gouverné 5 ans sous la présidence de François Hollande avec les résultats que l’on connaît ? Et quel crédit accorder à EELV qui négocie à la moindre occasion des alliances électorales tous azimuts, y compris avec LREM ?

Oui, ce sera très difficile de gagner cette prochaine élection présidentielle. Mais il n’existe pas de raccourci, et certainement pas celui de ‘’l’unité’’ de ‘’forces’’ politiques aussi dissemblables autour d’un plus petit commun dénominateur programmatique...

Mais peut-être certains tentent-ils une diversion pour masquer leurs ambitions ?

Il est douteux, en effet, que ‘’sociaux-démocrates’’ et ‘’écologistes’’ gestionnaires veuillent réellement s’associer avec les amis de Jean-Luc Mélenchon.

Sans doute, leur faut-il gagner du temps pour s’accorder sur une candidature commune, car dans les coulisses les ambitions se bousculent au portillon : Hidalgo, Royal, Jadot, Taubira, Montebourg, et même… un certain Hollande !

Là est la ‘’machine à perdre’’

 

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27 janvier 2021

LA COMMUNE DE PARIS - 1871 [VI]

 

PARUTIONS NOUVELLES

 

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SOMMAIRE

Entretien - Jean-Luc Mélenchon :  ‘’Idéologiquement, je suis un enfant de la Commune’’

Hier

Des ors de Saint-Cloud au pavé de Montmartre : les origines de la Commune par Maxime Jourdan

L’épreuve de la démocratie par Pierre-Henri Zaidman

Une rupture avec le « vieux monde » par Laure Godineau

Une Commune plus patriote qu’internationaliste par Philippe Darriulat

À belle et bonne école par Jean-Louis Robert

1871, une insurrection de tout un pays ? par Marc César

Aux armes, les citoyennes ! par Michèle Audin

Universelle et cosmopolite, la Commune ? par Sylvie Aprile

Un printemps d’enfer par Christophe Kantcheff

Portfolio

Raphaël Meyssan : Belleville, un quartier gravé dans la mémoire par Olivier Doubre

Aujourd’hui

À chacun ses usages de la Commune par Éric Fournier

Des barricades qui font le tour du monde par Quentin Deluermoz

Du joli Mai aux gilets jaunes par Ludivine Bantigny

Les pétroleuses des XXe et XXIe siècles par Mathilde Larrère

Qu’as-tu appris à l’école ? Sur la Commune, pas grand-chose par Laurence De Cock

L’insurrection à l’écran par Jérôme Provençal

Une mémoire à défendre par Olivier Doubre

 

 

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Sortie en mars 2021


1871-2021, la Commune a 150 ans. Un siècle et demi ! Deux écueils possibles : la commémoration acritique, à grand renfort d’images sacrées, de récits hagiographiques (souvent préconçus) ; l’ignorance d’un pan d’histoire ouvrière inconnue car vieille, combattue par l'ordre, mal ou non enseignée, masculinisée… Dans les deux cas, ce serait ne pas servir nos réflexions et actions d’aujourd’hui, et de demain, pour l’émancipation sociale.

Roger Martelli, coprésident des Amis et amies de la Commune de Paris (1871) nous invite à croiser les regards sur ces 72 jours, leurs significations, conséquences et enseignements. Finalement, ‘’tout dépendra d’abord de ce que ses héritiers et héritières voudront faire de l’événement Commune de Paris’’ ! 

Dans une conversation à quatre voix, Ludivine Bantigny, Maryse Dumas, Christian Mahieux et Pierre Zarka explorent ce qui, depuis 1871 tisse ce fil rouge : Communs, Commune, se fédérer, autogestion, révolution.

Que fut l’œuvre de la Commune ? Gérard Coste retrace l’importance des services publics. Anouk Colombani réhabilite les femmes au travail, puis laboure les étranges résonances entre les débats sur le travail des ouvriers-boulangers et nos débats contemporains sur la démocratie du travail. Jean-François Dupeyron met en lumière les apports des Communard·es dans le domaine de l’éducation. Georges Ribeill nous raconte le chemin de fer et les cheminots de 1871. Christian Mahieux exhume le caractère novateur des décisions prises en matière de laïcité.

Assiégée par l’armée prussienne, affamée et attaquée par la bourgeoisie versaillaise, la Commune n’a pas bénéficié d’un contexte favorable aux expériences sociales. C’est peu de le dire ! Cela ne l’empêcha pas de prendre des mesures qu’aucune institution républicaine n’a renouvelé depuis 150 ans ; ainsi des décrets permettant la réquisition d’entreprises que présente Christian Mahieux. Il nous rappelle aussi que la Commune n’échappe pas à son temps : la lutte contre le colonialisme ne fait pas partie des préoccupations. Entre membres de la Commune, débats et divergences ont existé : quels enjeux autour de la définition d’une minorité et d’une majorité ?

Patrick Le Tréhondat nous explique la démocratie en armes, autre innovation communarde que la bourgeoisie s’empressa de faire disparaitre pour laisser la place à ‘’la grande muette’’.  

La Commune, comme tous les mouvements collectifs, ce sont des femmes et des hommes qui s’associent librement, pour lutter, revendiquer, rêver, construire … ‘’Parmi les insurgé·es, se trouvaient des femmes qui sont invisibilisées’’. Avec Elisabeth Claude, sortons-les de l’ombre et faisons connaissance ! Christian Mahieux nous propose de découvrir un homme et une femme de la Commune : Eugène Varlin et Léodile Bera, dite André Léo.

Malgré les circonstances tragiques, les arts furent aussi au cœur des préoccupations révolutionnaires. Somme toute logique que ce soit au travers de ceux-ci  que se joue également une guerre d’interprétation de la Commune mais aussi les possibilités de sa perpétuation…

Un CD accompagne ce numéro. Il mêle des voix militantes d'aujourd'hui, pour la Commune. En italien, en français, en occitan, a capella ou instrumental, enregistré à distance ou ensemble, pris en manif, chanteurs des soirées militantes ou chanteuses professionnelles, chanter la Commune c'est aussi continuer à la faire. 

A partir des chansons de la Commune, Mymytchell entend ‘’questionner le lien inestimable entre l’expérience politique et le fait de chanter’’. Tandis qu’Anouk Colombani nous livre une interview d’une communarde contemporaine, Dominique Grange. Gérard Gourguechon montre le lien qui unit les ‘’écrivains contre la Commune’’ aux éditorialistes en croisade contre nos grèves : la haine et le mépris de classe.

Barbara Issaly montre la place de la Commune dans la Bande dessinée.

On prête parfois à la Commune des décisions, des pratiques, voire mêmes des intentions qu’elle n’a pas eues. C’est l’objet d’une des rubriques du blog de Michèle Audin, qui nous confie que la Commune n’a pas brulé la guillotine. 

La Commune: de Paris ? Oui, mais pas seulement. Bernard Régaudiat analyse celles de Marseille en 1870 et 1874, Matthieu Rabbe raconte Lyon, les camarades de la revue Solidaritat nous décrivent Nîmes, et Christian Mahieux évoque Saint-Étienne, Narbonne, Toulouse, Grenoble, Le Creusot, et Limoges ; et aussi Montereau ou Brest.

L’internationale sera le genre humain… Les militant·es de la Fundación Salvador Segui expliquent le retentissement de la Commune en Espagne. Nara Cladera nous fait découvrir les communards en Uruguay. Cybèle David nous parle de l’autonomie zapatiste et Richard Neuville de la Commune d’Oxaca, au Mexique.

Quelques repères sont nécessaires, pour mieux appréhender tout ceci. C’est ce que nous proposent Philippe Barrre et Alice Rodrigues, avec deux chronologies : de 1789 à 1871, en passant par 1792, 1830 et 1848 ; de la Commune proprement dite.  

Renvois vers le dictionnaire biographique Maitron et plusieurs sites internet consacrés à la Commune, ainsi qu’un court lexique complètent cet ouvrage.  

Enfin, Charles Jacquier revient sur les 100 ans d’une autre Commune, celle de Cronstadt (URSS). Les dessins originaux de Tardi et d’Hélène Maurel, ainsi que deux textes de Jacques Prévert sont également au menu de ce numéro. Une fois de plus, Serge D’Ignazio nous a généreusement offert plusieurs de ses photos. Merci aussi à Jihel.

09 janvier 2021

LA COMMUNE DE PARIS - 1871 [II]

 

COMMUNIQUE

 

VIVE LA COMMUNE VIVE LA SOCIALE

 

En 1871, durant 72 jours, la Commune de Paris a tenté, dans un contexte difficile, de concrétiser les utopies du mouvement ouvrier.

Du 18 mars au 28 mai 1871 le peuple de Paris s’autogouverne et prend une série de mesures emblématiques qui aujourd’hui encore sont soit novatrices, soit au cœur de débats de société.

Citons notamment le gel des loyers et la réquisition de logements pour que tout le monde ait un toit, la limitation du travail de nuit, l’abolition des amendes et des retenues sur les salaires, la réduction du temps de travail, l’instruction laïque obligatoire et gratuite, la séparation de l’Église et de l’État, le caractère révocable des mandats et la limitation des rémunérations qui y sont liées…

Mais la Commune c’est aussi la question de l’égalité des sexes, de l’abolition des différences liées à la nationalité, du rôle de la violence, de l’importance de l’or conservé par la Banque de France…

C’est enfin une expérience démocratique avec un foisonnement de journaux, de placards sur les murs, de débats et d'assemblées impliquant le plus grand nombre…

Cette expérience prendra fin dans le sang de la ‘’Semaine sanglante’’  (21-28 mai) et du ‘’Mur des fusillés [Mur des Fédérés]’’ du Père Lachaise.

Épisode-clé de l’histoire sociale mondiale, la Commune suscitera une grande espérance qui sera portée et entretenue par ses survivant·es en exil (avec toutes les questions liées à l’accueil, à la solidarité… mais aussi aux conflits internes qui perdureront), puis au sein du mouvement ouvrier.

Une des figures les plus connues et les plus représentatives en est sans nul doute Louise Michel. Depuis 150 ans, la Commune, dont tous les courants de la gauche se revendiquent en tout ou en partie, est source de débats.

Ce sont ces débats que nous entendons prolonger et actualiser tout en rappelant ce que fut cette Commune de Paris.

Et Liège est d’autant plus indiquée que c’est là, le 18 mars 1886, à l’occasion d’un meeting organisé par un groupe anarchiste, Place Delcour, ayant pour objet la commémoration du 15e anniversaire de la Commune, que la révolte de 1886 débutera (marquée par la grève à Liège mais aussi et surtout par la destruction de l’usine Baudoux à Jumet et le massacre de Roux). Une révolte qui marque un tournant dans l’histoire sociale de la Belgique puisque c’est à sa suite que sera, enfin, amorcé un début de législation sociale dans notre pays, resté à la traîne sur ce plan au nom de la compétitivité économique et du laisser-faire.

Notre projet se veut un label, une coordination de tous événements se déroulant sur le territoire liégeois, entre le 18 mars et le 28 mai 2021, qui aborderaient l’histoire ou l’actualité d’une des nombreuses thématiques mises en lumière par la Commune.

Notre groupe est ouvert à toute initiative. Si vous êtes intéressé·e par cette démarche et si vous voulez la soutenir ou y participer d’une manière ou d’une autre, ou si vous souhaitez nous entretenir d’un projet, vous pouvez envoyer un mail à :

julien.dohet@skynet.be

Dès à présent sont déjà prévus/envisagés (sous réserves évidemment des mesures sanitaires) :

1. Un lancement officiel le 18 mars. Si possible Place Delcour, avec pose d’une plaque commémorative, reconstitution du parcours de la manifestation de 1886 et conférence inaugurale.

2. Participation à la commémoration de la fusillade de Roux du 29 mars 1886.

3. Exposition ‘’Vive la Commune ! Il y a 150 ans… La Commune de Paris vivait’’ du 20 avril au 20 mai (lieu à confirmer). Cette exposition sera présentée à Bruxelles avant et après sa venue à Liège.

4. Une exposition au Grand Curtius : La Commune. Paris 1871. Liège 1886. Élaborée en partenariat avec Theun Vonkx (Galerie De Queeste Art, Poperinge), le Centre des archives communistes en Belgique (CArCoB), l’Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES) et les Fonds patrimoniaux de la Ville de Liège, elle se tiendra du 30 avril à la fin juin. Vernissage prévu le 29 avril. Une série de conférences seront proposées par les différents partenaires (voir ci-dessous). Un programme détaillé suivra.

5. Publication d’un numéro de la revue des musées de Liège, LIEGEMUSEES.

6. Une présence le 1er mai Place Saint-Paul avec dégustation de la boisson ‘’Le Communard’’ et autres surprises.

7. Des conférences/débats (lieux et dates en cours de confirmation) avec :

a. Michèle Audin, autrice du blog https://macommunedeparis.com/ et de deux ouvrages chez Libertalia : ‘’Eugène Varlin, ouvrier relieur 1839-1871’’ et ‘’C'est la nuit surtout que le combat devient furieux : Une ambulancière de la Commune, 1871’’.En avril à la librairie Livre aux Trésors.

b. Raphaël Meyssan auteur de la trilogie ‘’Les Damnés de la Commune’’. En mai.

c. Ludivine Bantigny, spécialiste en histoire sociale et autrice de ‘’La Commune au présent’’ (à paraître en mars).

d. Mathilde Larrère, spécialiste des mouvements révolutionnaires et du maintien de l’ordre en France au XIXe siècle et autrice de ‘’Rage against the Machisme’’.

e. Micheline Zanatta, historienne, sur les répercussions de la Commune à Liège.

f. Jules Pirlot, historien, concernant les événements de 1886.Une lecture de textes de Louise Michel par Lara Persain à l’An Vert, au mois de mai.

8. Présentation d’un numéro spécial ‘’Discours et imaginaire de la Commune’’ de la revue COnTEXTES (Revue de sociologie de la littérature, émanant de plusieurs centres de recherches universitaires).

9. Une scène Slam version Commune de Paris le 21 avril à la Zone.

10. Association au colloque organisé à Bruxelles les 27 (à la Maison du livre) et 28 (à l’ULB) avril.

11. Une rencontre-débat autour de l’Assemblée citoyenne permanente de la Communauté germanophone (‘’Permanenter Bürgerdialog’’, l’"Ostbelgien Modell"), à laquelle participeront des représentants germanophones et probablement Christoph Niessen qui, avec Min Reuchamps, a écrit un texte pour le CRISP sur cette assemblée. Le 20 ou le 25 mai 2021 à la Cité Miroir, organisée par les Territoires de la Mémoire.

12. Un Week-end à Paris les 22 et 23 mai sur les traces de la Commune (programme précis en préparation).

13. Un débat ayant pour thème (titre provisoire) ‘’violences sociales/violence de l’Etat, de la Commune de Paris à aujourd’hui’’ organisé par le service ‘’En luttes’’ du CAL à la Cité Miroir le 27 mai.

14. Une soirée festive de clôture ‘’La Commune n’est pas morte’’ le samedi 29 mai au Manège Fonck, avec notamment un quiz/blind test historico-politico-littéraire et musical sur la Commune.

15. Récital de ‘’C’est des Canailles’’ autour de la Commune et de ses rêves. Des interventions ponctuelles (lancement le 18 mars, 1er mai à hauteur du stand, lors de la fête de clôture…) sont aussi envisagées.

16. Présentation du jeu de société ‘’Red Flag over Paris’’ en présence de son concepteur à l’occasion d’un après-midi/soirée autour de jeux de sociétés comme Soviet System, Kapital, Plan social…

17. Projection d’au moins un film sur la Commune au Ciné-club du Laveu.

18. Concert du ‘’Chant des cerises’’.

19. Des visites du ‘’Liège social’’. Programme précis en cours d’élaboration.

20. La relance des Amis de la Commune – Belgique.

Ce programme sera précisé et complété au fur et à mesure.

Organisations et partenaires associés à ce stade :

L’An Vert, Barricade, CAL, CArCoB, Centre de Planning familial Louise Michel, C’est des Canailles, Ciné-club du Laveu, CPCR, Département d’Histoire et département de Littérature de l’ULiège, Département de langues et littératures françaises et romanes de l’UNamur, Festival de Liège/Manège Fonck, les Fonds patrimoniaux et les Musées de la Ville de Liège, galerie De Queeste Art (Poperinge), IHOES, Territoires de la Mémoire, ULDP, La Zone…

 

 

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"La Commune de Paris. Proclamation sur la place de l'hôtel de ville des résultats du scrutin du 26 mars".

Gravure sur bois in Bell, Georges (nom de plume de Joachim Hounau), "Paris incendié. Histoire de la Commune de 1871", Paris, Auguste Marc et Cie, (s.d, 1871 ou 1872), p.17 (coll. J. Dohet).